Mystère de la physique quantique : comment l’observation de l’expérience modifie l’expérience ! | Neotrouve

Mystère de la physique quantique : comment l’observation de l’expérience modifie l’expérience !

En 1909, Thomas Young, dont Einstein poursuivra les avancées jusqu’au prix Nobel, réalisa une expérience qui bouleversa la conception que nous avons de la réalité perçue, la célèbre expérience dite de la double fente.

L’énigme de la dualité du photon
Pour faire simple, elle consistait à émettre un faisceau lumineux contre un écran à travers une paroi percée de deux fentes parallèles. Logiquement on aurait du voir deux bandes lumineuses à peine floues. Mais au lieu de cela on a vu une figure d’interférences composée de bandes lumineuses et sombres en alternance (les franges de l’illustration ci-contre). Ce qui a prouvé la petite idée géniale qu’avait en tête notre ami Young selon laquelle la lumière était de nature ondulatoire.

Seulement, lorsqu’en 1961 on a poussé l’expérience en projetant la lumière photon par photon, donc particule par particule (le photon étant une particule quantique), on a découvert qu’on avait toujours le même résultat de nature ondulatoire à l’arrivée ! Autrement dit, le photon ne passait pas par une seule fente, mais par les deux à la fois ! Ce qui a conduit à conclure que la lumière se comporte à la fois comme une onde et comme une particule, mais qui a aussi posé de sérieuses questions sur le pourquoi et surtout le comment.

Source à photon unique
Le sujet étant captivant, on a alors voulu tracer le photon pour voir comment ce petit malin faisait pour se comporter comme une onde et passer par deux trajectoires à la fois. Et c’est là qu’on a découvert que la simple présence de l’observateur changeait le résultat de l’expérience, puisqu’à partir du moment où il était observé, le photon se comportait à nouveau comme une simple particule. Il ne passait donc que par une fente et à l’arrivée on n’avait plus sur l’écran une figure d’interférences… L’attention de l’observateur avait tout simplement modifié le comportement du photon jusqu’à lui faire oublier son comportement ondulatoire ! L’énigme reste entière aujourd’hui.

Cette même expérience fut reprise en 1998 par des scientifiques de l’Institut Wiezmann en Israël, qui non seulement la confirmèrent, mais découvrirent aussi que « plus l’intensité d’observation est grande, plus l’influence de l’observateur sur ce qui se produit est importante ».

En 1957, le physicien et mathématicien Hugh Everett III de l’Université américaine de Princeton a conçu pour sa part une théorie des « mondes multiples » sur la base de ses travaux, selon laquelle l’attention focalisée de notre conscience crée la réalité, en ceci que l’on peut littéralement « sauter » d’une réalité à l’autre en créant un pont quantique entre possibilités existant simultanément.


Dr Quantum : phénomène d'interférence par hpierre59

La physique a donc établi depuis un demi-siècle déjà qu’un être humain pouvait juste par son attention influencer de manière extraordinaire la réalité jusqu’à en modifier sa nature. Et certains physiciens estiment à présent que les réalités sont multiples et représentent – simultanément – des mondes potentiels qu’il semble possible de choisir en conscience.

Ces découvertes auraient du renverser bien des croyances et auraient pu conduire depuis longtemps déjà à une prise de conscience révolutionnaire quant à la manière dont se développait notre perception de la réalité, ainsi que de nos comportements. On peut imaginer que sur la foi des dogmes établis, certains n’avaient pas intérêt à ce que l’on vulgarise et médiatise trop la chose. Et le fait est qu’hormis les concernés et tous ceux qui de près ou de loin s’intéressent à l’Univers qui nous héberge, le grand public n’a jamais eu vent des implications de telles découvertes.

Source : http://www.urantia-gaia.info/2011/07/11/la-puissance-des-emotions-ou-comment-inverser-la-vapeur/

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2 Responses to “Mystère de la physique quantique : comment l’observation de l’expérience modifie l’expérience !”

  1. 1
    Robert Catesby Says:

    Je conseille à tous ceux qui veulent avoir une véritable influence sur le déroulement de leur vie, de lire les deux livres (sur cinq, pour l’instant) de Vadim Zeland, “Transurfing, modèle quantique de développement personnel”‘.

    http://www.amazon.fr/Transurfing-mod%C3%A8le-quantique-d%C3%A9veloppement-personnel/dp/2911525957

    EXTRAITS :

    “La réalité se manifeste dans toutes ses multiplicités, précisément du fait que le nombre de variantes est infini. Tout point d’origine flotte sur la chaine des causes et des effets. Choisir votre point d’origine vous fera obtenir une manifestation de la réalité qui lui correspond.

    Vous avez le droit de choisir, tout simplement parce que l’infinité des variantes existe déjà. Personne ne vous empêche de sélectionner le destin que vous aimez. Maîtriser votre destinée se résume à une chose très simple : Faire un choix. Transurfing vous donne la réponse sur comment faire ce choix.

    L’énergie mentale dirigée vers un but se manifeste de trois manières différentes : le désir, l’intention interne et l’intention externe. Le désir concentre l’attention sur le but lui-même, et n’a aucun pouvoir. Désirer inclus la probabilité que vous ne puissiez pas obtenir ce que vous voulez et génère un potentiel en excès. L’intention interne suppose l’idée d’un effort à faire et peut se résumer comme la détermination à agir. L’intention externe se concentre sur la façon dont le but se réalise lui-même et peut se résumer comme la détermination à avoir.

    Vos possibilités ne sont limitées que par votre intention.

    L’intention interne vous pousse à agir sur le monde pour qu’il vous cède, avec l’idée que vous vous déplacez et vous rapprochez de votre but, pour l’atteindre. L’intention externe sait votre but déjà atteint et le pousse à votre rencontre, dans votre direction, alors que vous êtes immobile. Ce n’est pas vous qui vous déplacez dans l’espace des variantes mais l’espace des variantes qui bouge votre réalisation et le déplace vers vous. Le résultat est le même mais la différence est énorme.

    Une fois que vous cessez de ressentir de l’inconfort intérieur à l’idée que tout rêve est accessible, vos hésitations s’évanouissent, et votre foi se transforme en savoir.”

  2. 2
    yann Says:

    corollaire:
    Modifions ce photon jumeau de la manière qu’on souhaite et l’autre, aussi loin qu’il sera, instantanément recevra toutes les modifications qu’on aura souhaité…

    Effets de ce constat sur notre monde:
    Je trouve vraiment que la tele realite est une autre maniere de modifier l’experience par l’observation. Le comportement humain ou non change completement quand les cobayes savent qu’ils sont observes. Il y a je trouve une “relation” qui se crée entre l’observateur et l’expérience, l’impact de la volonté de l’observateur sur l’expérience qui devient ainsi son “jouet”.
    Remarquez que dans la télé réalité on ne choisit jamais des acteurs ou des cobayes ne souhaitant pas être filmé ou encore des personnes non intéressées.

    Nous avons cette relation qui existe entre les hommes, un exemple précis: lorsque un homme regarde intensément une femme, cette dernière cesse d’agir comme une personne isolée de l’univers et commence à agir en fonction de cette observation, si elle est gênée, elle cherche à tout prix à sortir de cette situation ou si elle est intéressée, elle joue le jeux.
    Lorsque nous interrogeons les cartes ou encore un pendule ou tout simplement lors simplement d’un choix, nous modifions notre relation entre notre univers propre à l’univers entier, nous pratiquons une interrogation. Cette interrogation n’est pas anodine car elle nous fait prendre conscience de chaque évènement qui nous entoure, de cette conscience cosmique (pour reprendre les termes de captain marvel), pas à travers notre intellect mais à travers chaque parcelle de conscience de notre corps afin de soupeser l’impact de notre choix.

    J’ai l’impression que nous entretenons une relation entre chaque forme autour de nous et nous. Ces formes sont par conséquent des observateurs créant l’harmonie en nous ou simplement détruisant une harmonie de la même manière qu’un simple trait mal placé raturant un tableau détruit une oeuvre. Méfions nous par conséqunt de l’harmonie de ce qui nous entoure, de notre maison, de notre terre, de notre ciel car ce sont nos observateurs avec lesquels nous partageons intimement notre intrication quantique.
    Il est effectivement tentant de penser qu’être capable de modifier cette relation permettra à chacun d’avoir entre ses mains une arme absolue pour être à l’abris des besoins: améliorer la qualité et la quantité de nos récoltes, obtenir la jeunesse comme une fontaine de jouvence , modifier le temps , avoir un impact sur notre monde, influencer notre environnement, rendre des endroits bénéfiques ou maléfiques, faire apparaitre l’objet de ses désirs, soit dans le fond, maitriser complètement l’univers.
    Nous n’arrivons actuellement pas encore à mesurer l’intrication de cette relation mais nous cherchons à la quantifier et à la maitriser.
    Le hic c’est que le terme maitriser en lui même est le début de notre échec car comment maitriser l’eau si ce n’est en créant un autre contenant, c’est à dire créer un autre observateur qui modifiera encore plus notre manière de percevoir les choses.
    L’intensité de notre relation ou bien la manière avec laquelle nous espérons modifier notre monde semble influencé par nos émotions, par les formes pouvant modifier nos émotions. Quel est le sentiment que nous ressentons face à un objet contondant (sabre)? la peur? la peur est une émotion inspiré par cet objet…(ou bien simplement l’anticipation de notre propre méchanceté sur nous même?)
    Par contre si nous ressentons cet objet et devenons cet objet, nous sentons le potentiel de cet objet sur notre environnement.
    Remrque: la limite de notre potentiel semble être limité par notre émotion ressentie face à cet objet.

    Il n’est pas facile de choisir ou de modifier l’intrication les sentiments que l’on ressent face à un objet ou une situation mais c’est cela qui fait la différence entre une situation favorable et celle qui l’est moins.