Dordogne-Périgord : La carrière de quartz blanc abritait des squelettes de Templiers | Neotrouve

Dordogne-Périgord : La carrière de quartz blanc abritait des squelettes de Templiers

Imaginez un cône tronqué, grossièrement hexagonal à la base, dont la circonférence mesurait environ 150 mètres, d’un diamètre et d’une hauteur de 30 mètres… une véritable montagne à la campagne, constituée de milliers de tonnes d’un quartz d’une pureté exceptionnelle ! Dominant la Rochille, un affluent de l’Isle, la plateforme sommitale était assez large pour accueillir plus d’une centaine de personnes. Pour exploiter le filon aussi loin que possible, les carriers ont creusé jusqu’à sa base, une dizaine de mètres au-dessous du niveau sol.

UNE PURETE EXCEPTIONNELLE CAUSEE PAR UN IMPACT DE METEORITE ?

Ce quartz est exceptionnel à plus d’un titre… Il est pur à 98 %, tout du moins dans les parties les plus basses de la carrière, celles-ci n’ayant pas subi les altérations provoquées par les infiltrations millénaires ; d’autre part, sa structure clivée est extrêmement rare. Elle confirme par ailleurs l’hypothèse d’une cristallisation produite sous pression, dont l’origine serait purement tectonique : rien à voir avec un impact météoritique ! Venant corroborer cette conclusion, on a découvert à Cassongue, en Angola, un autre filon de quartz clivé, similaire en tout point à celui de Saint-Paul, alors qu’aucun impact météoritique n’a été décelé dans la région.

DES SQUELETTES DE TEMPLIERS  DECOUVERTS

Aux environs de l’année 1930, au cours de l’exploitation, plusieurs squelettes furent mis au jour. Un instituteur du village entreprit l’étude des squelettes et il arriva à la conclusion qu’il s’agissait de squelettes de Templiers. Ils étaient dans des sortes de sarcophages maçonnés, en pierre ordinaire, le dessus étant recouvert de pierres plates formant dalles. Une place était aménagée pour la tête, qu’une autre pierre soutenait. Logés dans les failles naturelles de la « Roche-Blanche », les sarcophages faisaient face au soleil levant. Ces templiers, maîtres des finances et de la connaissance avaient sans doute perçu le côté exceptionnel du lieu…Mais ce n’est pas tout : d’autres squelettes furent exhumés de l’ancien cimetière, devenu aujourd’hui une prairie. Situé derrière la petite chapelle édifiée au bord du chemin menant à la carrière de quartz, on devine à peine la fonction primitive de ce terrain, pourtant décelable à la forme bosselée du terrain. Faisant face à l’Est, les squelettes reposaient dans des sarcophages en pierre calcaire, avec une pierre sous la tête. Des dalles de couverture étaient empilées derrière une petite chapelle.Enfin, lors des travaux de rénovation de la maison du Commandeur du Temple de Saint-Paul-la-Roche, il a été trouvé un sarcophage avec la croix pattée templière. L’édifice, construit entre les XIIe et XVIe siècles, est l’unique vestige de cette commanderie templière qui fut l’une des plus importantes de la région.

Source : La carrière de quartz blanc de Saint-Paul-la-Roche – Esprit de Pays Dordogne-Périgord

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