L’harmonie vibratoire de la Nature | Neotrouve

L’harmonie vibratoire de la Nature

Selon Edgard Cayce, “Le cosmos a été formé sur la base de lois qui se sont exprimées à travers la musique, l’arithmétique et la géométrie.Elles créent l’harmonie, l’ordre et l’équilibre.”
La cymatique (ou la kymatique) est l’étude des schémas des ondes de vibration. L’un des pionniers en cette matière a été Margaret Wattes-Hughes qui, en 1891, a capté sur film des dessins géométriques précis alors qu’elle chantait des notes soutenues dans un appareil contenant de la poudre de lycopode. Mais c’est seulement 76 ans plus tard que le savant suisse Hans Jenny publia la première de ses études extrêmement précises sur la transmission du son par l’intermédiaire de supports physiques, sous forme, cette fois, de fréquences électroniques contrôlées.
Le son agit sur la matière physique et possède la propriété de générer des motifs géométriques. Il s’agit de l’expérience des figures de Ernest F. F. Chladni. En 1960, le médecin et peintre suisse Hans Jenny poursuit les travaux de Chladni en les étendant à différents supports, notamment à des surfaces liquides. Jenny put ainsi faire apparaître des phénomènes tout aussi fascinants et encore plus complexes. Il mettait en vibration des liquides en y projetant des fréquences et des sons et obtenait ainsi des formes fantastiques matérialisées par les vagues créées en surface. Jenny décrivit ce phénomène dans plusieurs revues et lui donna le nom de “kymatique”, dérivé du mot grec signifiant “onde” ( Jenny 1967/1972 ).
Les images sonores obtenues dans l’eau par Chladni ou le procédé “kymatique” sont également des exemples de “géométries impossibles”.


Formes cymatiques

On constate l’énorme potentiel de formes ultraprécises dont se sert la nature, et que l’on retrouve dans la géométrie des cercles de culture (crop circle). A titre d’exemple, il suffit de comparer l’image sonore aquatique de la fréquence 102,528 Hz avec le crop cicle intitulé “Tournesol” de Woodborough Hill.


On étudia les motifs produits par l’intersection de deux courbes sinusoïdales dont les axes sont perpendiculaires (courbes de Bowditch, ou aussi, figures de Lissajous ).
Les chercheurs en conclurent que la condition de ces motifs étaient que les fréquences des oscillations soient dans un rapport simple de nombres entier tels que 1:1, 1:2, 1:3, etc.
En fait, si les fréquences sont légèrement décalées, les motifs deviennent mobiles, changent d’aspect.
Si les fréquences sont déphasées, apparaissent des motifs complexes en forme de trame.
Hans Jenny s’aperçut également que les voyelles de langues anciennes comme l’hébreu et le sanscrit généraient dans le sable , des formes qui correspondaient aux symboles écrits de ces voyelles.
Il est convaincu que l’évolution biologique est le produit de vibrations dont la nature humaine détermine le résultat final.
Beaulieu dit qu’une forme qui semble solide, est en fait, crée par une vibration sous-jacente.
En physique quantique, le champ quantique (la vibration) est la véritable réalité. Tandis que la particule (forme) et l’onde (mouvement), sont deux manifestations polaires d’une même réalité, la vibration.
D’où viennent donc ces formes dont la nature est si féconde ? Alexander Lauterwasser est persuadé qu’elles ( en parlant des formes géométriques des motifs des carapaces des tortues ) ne sont pas d’origine génétique. Sa théorie : les motifs, les formes visibles seraient la manifestation extérieure d’une vibration interne présente en chaque être vivant.
Selon Alexander Lauterwasser l’apparence physique n’est pas le simple fruit du hasard. C’est une véritable composition de la Nature.
Il se peut que les flocons de neige et les corolles des fleurs manifestent leurs formes, en réponse à quelques sons de la nature.
Les sons graves engendrent de grandes structures ondulatoires. Plus le son est aigu, plus les figures sont élaborées.
Ces phénomènes de résonance ont déjà été observés dans d’autres domaines scientifiques. Les dernières découvertes de la biophotonie sont très intéressantes. Elles ont révélé l’existence l’existence d’un processus lié à la photosynthèse tout à fait captivant. Selon leurs besoins et moyens respectifs, les plantes puisent à la surface de la terre une partie de la lumière. Or, en physique, la lumière est aussi et avant tout une vibration. Formulée plus simplement, cela revient à dire que les êtres vivants se nourrissent de lumière.
Il suffit d’observer un peu attentivement la nature pour se rendre compte que les vibrations et les rythmes sont omniprésents.
Pour Alexander Lauterwasser, le monde est un ensemble harmonieux. Sa découverte d’un chaos sensible en est la preuve. Il est convaincu que la Nature se dévoile toujours d’elle-même. Il appartient donc aux scientifiques de garder les yeux ouverts et … les oreilles aussi !
Il est grand temps de considérer l’art, la biologie et la philosophie comme des disciplines complémentaires. Il faut assouplir ces frontières rigides qui les séparent parce que, en réalité, il ne s’agit que de différentes façons de voir et d’appréhender le monde. Des passerelles entre ces différents domaines sont indispensables si nous voulons approfondir nos connaissances…
L’intelligence est au-delà de la parole et des mots écrits, car c’est une fréquence qui s’exprime parfois par des formes géométriques. Pythagore avait commencé à saisir ceci, mais sa géométrie n’a pas été comprise par les autres. La géométrie reflète une intelligence évoluée, elle est un cumul d’expérience qui peut transmettre une énorme quantité d’information.Selon certains, les pictogrammes apparaissant dans les champs cultivés tout autour du globe sont placés là à l’aide de sons d’une fréquence inaudible par les humains, dans le but de mettre en vibration ces formes constituant un langage *.
Si l’on pouvait mettre le son en image, certains d’entre vous seraient extasiés de l’observer. Il existe des réalités où le son prend la forme d’images. Vous sentez le mouvement et le langage du son lorsque vous remuez votre corps ou remuez vos mains. En ressentant le son s’exprimer de lui-même vous pouvez constater la richesse de cette forme de communication et à quel point toutes les choses sont multidimensionnelles. Le son possède son propre langage, et il a une forme…
On peut rapprocher ces théories de ce que disait en 1903 un certain Sédir dans un livre intitulé ” Lettres magiques ” dans un passage relatif à la force de certaines représentations symboliques. “Les naïfs qui s’hypnotisent devant des pentacles et des yantrams ne savent pas que ces dessins sont les schémas d’une cinématique spéciale et dont les domaines sont ces mystérieux espaces à quatre, cinq, six et sept dimensions, dont l’idée même semble une pure folie à vos philosophes. Il y a cependant des cerveaux qui sont actifs dans ces espaces, qui y vivent, y travaillent, y fabriquent des machines, des œuvres d’art : les pentacles sont les lignes de forces de ces machines, la charpente de ces statues invisibles mais actives, de ces symphonies inaudibles mais fécondatrices pour les cœurs nobles et les âmes vraiment humaines.”

« Nexus » n° 44, mai-juin 2006, un article sur « la cymatique, à l’écoute des formes »
le Château de Corail d’Edward Leedskalnin Les Messagers de l’Aube “, article du site Artivision, le site de Fred Idylle, Editions Ariane
http://www.cymaticsource.com/ site consacré aux travaux de Hans Jenny
http://science.kosmix.com/topic/Cymatics
http://www.onnouscachetout.com/forum/index.php?showtopic=3929

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3 Responses to “L’harmonie vibratoire de la Nature”

  1. 1
    Vee.Unbound Says:

    C’est passionnant.

    — citation de l’article —
    “Hans Jenny s’aperçut également que les voyelles de langues anciennes comme l’hébreu et le sanscrit généraient dans le sable , des formes qui correspondaient aux symboles écrits de ces voyelles.
    Il est convaincu que l’évolution biologique est le produit de vibrations dont la nature humaine détermine le résultat final.”

    Intéressant, il y a quelque temps je me souviens avoir lu que la langue française créait une discordance du fait qu’elle utilise un alphabet à 26 lettres alors que ce serait loin d’être suffisant pour retranscrire toutes les vibrations nécessaires pour s’exprimer. Et apparemment comme le sanscrit est composé de 36 phonèmes qui se distingues en 48 sons (source : Wikipédia) il est adapté à la transition des pensées en sons.

    Ce qui concorde très bien avec l’article de Nexus qui implique que la plupart des cercles de culture communiquent des sons à travers leur traductions géométriques (= sanscrit/son).

    Merci.

  2. 2
    dees Says:

    http://www.dailymotion.com/bookmarks/DeeSeR/video/x4rb7x_geoarmonivibratoire-le-son_tech

    a voir : )

  3. 3
    yann Says:

    Je commence à entrouvrir cette porte et elle est passionnante.