Matrice de la séduction féminine : comment décrypter le code ? | Neotrouve

Matrice de la séduction féminine : comment décrypter le code ?


Au cours des siècles, ce qu’on appelle l’amour entre un homme et une femme semblait se placer sur un mode complètement romantique, mystique, innaccessible à la compréhension humaine.

Pourtant les recherches les plus récentes en psychologie comportementale ont démontré que le jeu de la séduction aussi subtil soit il n’échappait pas à la programmation des individus avec ses deux composantes, innées découlant de l’instinct de reproduction et acquise découlant de l’apprentissage de la sexualité mais aussi de la conformité aux modèles de séductions proposés par la société (stars, actrices, modèles…)

Le jeu de la séduction est tout à fait codifiée et les signaux non-verbaux en sont la clé. Malheur à ceux qui n’en connaissent pas les règles. Des sociétés de séduction ont bien compris le crénaux. Allant plus loin que de simples agences matrimoniales.

Elles proposent leur service pour sois disant donner des conseils aux hommes qui souhaitent augmenter (artificiellement) leur charisme, devenir des “alpha-mâles”…

Il faut dire que la dévirilisation des mâles occidentaux semblent aller dans leur sens bien que leur petite entreprise à but lucratif est vouée à l’échec à long terme (les “alpha mâles” apprentis chef d’entreprise que l’on peut voir ça et là sur le net ne formeront jamais d’autres “alpha mâles” si tant est qu’ils en sont eux mêmes mais plutôt des “béta-mâles” qui agiront par mimétisme comportemental qui vous le conviendrez est fort peut représentatif d’un comportement véritablement dominant.

Puisqu’on parle de dominance, il faut dire que perte de masculinité est elle même soigneusement voulue et entretenue médiatiquement par l’élite mondiale (mode des métrosexuel, attittude gay friendly tendance etc…), pour éviter le mélange explosif Révolutionnaire : Testostérone + Intelligence dangereuse pour le pouvoir en place de l'”élite” (qui elle s’arrogera tous les droits sur le plan sexuel allant même parfois jusqu’à transgresser ce qui est tabous pour le communs des mortels… Cette élite ayant même réussi le tour de force d’empêcher toute relation réelle et sincère entre l’homme et la femme dans un cadre de séduction en se plaçant sous la forme d’une épaisseur de latex empêchant pour toujours la fusion alchimique…

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UN CONSTAT

« Aujourd’hui, les femmes se plaignent que les hommes ne draguent plus. Mais c’est parce qu’elles ne leur délivrent plus les bons messages. Dans la nature, les mâles sont à l’écoute des signaux émis par les femelles. C’est un bon exemple à suivre. N’hésitez pas à séduire, avec un regard appuyé, un sourire, voire plus si vous le souhaitez. Caressez-vous derrière la nuque en relevant vos cheveux. Penchez légèrement la tête en le fixant. Et croisez les jambes, en prenant soin de bien relever la cuisse, genre Basic Instinct. Enfin, osez un geste presque maladroit, afin de lui effleurer l’épaule ou le bras. Cette attitude anodine est un appel direct qui lui donnera le feu vert. S’il le perçoit, il n’hésitera pas à faire le premier pas. »

Cet extrait récent d’une interview de Brigitte Lahaie (Esprit Femme n 13, juin 2006, p. 52) accorde une part importante au rôle de la femme et à la diffusion, par ses soins, de signaux comportementaux subtils qui, s’ils sont bien décodés par l’homme, peuvent leur indiquer qu’il n’est vraisemblablement pas indifférent à cette dernière.

Fréquence de l’exhibition de certains comportements selon que la femme a été ou pas abordée par un homme (en %)

Comme on le voit, selon la fréquence d’exhibition de certains comportements, le comportement des hommes est très différent. Les femmes intéressées par un homme semblent savoir exhiber des signes, sous formes de gestes ou d’expressions, incitant les hommes à les aborder. En observant la nature de ces comportements on peut constater que Brigitte Lahaie semble clairvoyante, elle aussi, des signaux qu’il convient d’émettre.

L’attirance que la femme a pour un homme semble se traduire rapidement par l’exhibition de ces comportements non verbaux.

Grammer et ses collègues (2000) ont observé plusieurs dizaines de couples d’hommes et de femmes composés d’étudiants et d’étudiantes ne se connaissant pas et attendant dans une salle pour participer à une expérience. L’expérimentateur s’éloignait pour un prétexte quelconque et la dyade était filmée à son insu pendant 10 minutes. Puis les sujets s’évaluaient en terme d’attrait, d’intérêt, de susceptibilité de donner leur téléphone à l’autre, d’aller au cinéma. À l’aide de la méthode des juges et des enregistrements vidéo, on effectuait une mesure des caractéristiques et de la fréquence des comportements non verbaux des protagonistes. Les résultats montreront que l’attrait que portait la femme au jeune homme était bien lié aux comportements non verbaux que cette dernière a exprimés : celles qui ont jugé les étudiants attrayants ont également plus favorablement incliné la tête, souriaient avec des mouvements de tête, se bichonnaient, jetaient des petits coups d’œil vers le garçon… Lorsque le garçon était jugé par une femme comme peu intéressant, ces comportements ne s’exprimaient pas ou très peu. Il semble bien y avoir un langage non verbal chez les femmes qui traduit l’intérêt qu’elles portent à un homme.

Moore (1995) a ainsi effectué des observations du comportement d’adolescentes de 13-16 ans dans des lieux propices aux rencontres (patinoire, cafétérias, lieux d’événements sportifs…). Chez les adolescentes, on retrouve 60% des signaux exhibés par des femmes adultes et notamment la découverte du cou, le fait de se caresser les cheveux. Comparativement aux femmes adultes, on trouve moins le sourire et on ne trouve pas le regard fixé. Toutefois, si les comportements sont moins nombreux chez les adolescentes, ils sont néanmoins plus exagérés que chez les femmes adultes.

Les comportements non verbaux des femmes comme déclencheurs…

Lorsque l’on compare la fréquence des comportements communs aux deux classes de population, on observe que la fréquence dans un même laps de temps est très nettement plus faible pour les adolescentes (3.8 signaux émis en moyenne) que pour des femmes adultes (44.6 exhibés en moyenne). Cela semble avoir un impact direct sur l’approche des garçons puisque 17 % des adolescentes ont été abordées contre 42 % pour les femmes adultes.

On observe aussi plus de comportements de jeu chez les adolescentes que chez les adultes (par exemple chatouiller une camarade, pouffer de rire en mettant la main sur la bouche). Chez les adolescentes, on observe une imitation plus importante de la jeune fille du groupe manifestement la plus dominante (la plus regardée, en position centrale…). Ce n’est pas le cas chez les femmes adultes, ce qui semble attester qu’il y a un apprentissage de ces signaux permis notamment pas la présence d’une personnalité dominante dans le groupe

CONTACT VISUEL SOURIRE ET SYNCHRONISATION

Le jeu de la séduction est subtil et basé au départ sur un dialogue non verbal puis sur des phénomènes de ce qu’on appelle en PNL la synchronisation. Celle ci est généralement inconsciente. Une étude réalisée par le Dr Zayan a décrypté le processus de séduction lors d’une première rencontre. Dans 75% des cas, c’est la femme qui est à l’origine du processus par un regard vers l’homme qui dure environ 4 secondes. L’homme répond par un regard dont la durée ne doit pas excéder 4 secondes, accompagné d’un léger sourire. Le message adressé est: “j’ai bien reçu votre message, j’y suis sensible et… plein d’espoir. Tout va se “jouer” dans la minute qui suit. Si la femme est attirée par l’homme, après avoir feint de détourner son attention pendant un peu plus de 30 secondes, elle va adresser un nouveau regard accompagné d’un sourire

Walsh et Hewitt (1985) ont demandé à une jeune femme de se placer à une table vide dans un bar. Elle avait pour instruction d’entamer ou pas une interaction non verbale avec des hommes présents dans le bar et sélectionnés de manière aléatoire. Selon le cas, l’homme recevait un contact visuel ou plusieurs de la part de la jeune femme complice. Selon le cas, également, un sourire était ou pas dispensé en plus du regard. Un groupe contrôle ne recevait rien. Un observateur mesurait si l’homme tentait d’établir un contact. Les résultats obtenus furent les suivants.

Taux de contact des hommes avec la jeune femme complice (en %)

LES SIGNAUX D’ACCEPTATION et D’ENCOURAGEMENT

Les signaux émis par les femmes vont directement influencer les tentatives d’approche des hommes qui les entourent. Toutefois, ces signaux, une fois émis, ne doivent pas s’interrompre car l’homme va rechercher dans ces informations les éléments nécessaires à la poursuite ou à l’arrêt de l’interaction avec les femmes. Là encore, celles-ci vont devoir exprimer un certain nombre de signaux pour que l’homme maintienne le contact.

Moore (1985) a évalué dans des bars le comportement d’environ 200 femmes de 18-35 ans non accompagnées par un homme et entrant dans le bar. Des observateurs formés pour la circonstance observaient les comportements non verbaux des femmes : mouvements du corps ou de parties du corps, et réaction du corps de la femme à une approche de l’homme (toucher, engagement de conversation, rapprochement…). Ces comportements ont été répertoriés et évalués en termes de fréquence tout au long de la soirée.

Voici, par ordre de fréquences, les comportements les plus exhibés par ces dernières. Certains sont explicites mais les plus fréquents apparaissent subtils.

Panel des comportements non verbaux des femmes adressés… 187

Fréquence de l’exhibition de certains comportements des femmes

II semble donc y avoir des comportements dont les fréquences d’expression sont très différentes (notez la suprématie du sourire encore une fois). Pour Moore, ces comportements sont bien spécifiques au contexte de la séduction puisqu’une étude complémentaire montrera que les femmes exhibent ces comportements essentiellement dans les lieux favorisant une rencontre (bars pour célibataires) que dans d’autres lieux moins propices (librairies, bars « snack »…). En outre, pour les chercheurs, il y aurait une hiérarchie de l’exhibition de ces comportements. Des comportements basiques seraient

initiés pour accrocher un grand nombre de cibles puis, au fur et à mesure de la sélection d’une cible particulière, certains comportements plus rares seraient adressés. L’intérêt qu’une femme porterait à un homme nécessiterait de la part de l’homme de bien lire cette séquence.

LES SIGNAUX DE REJET

Puisque les femmes sélectionnent leurs partenaires, elles doivent exhiber des signaux incitant les cibles sélectionnées à l’approche. Nous avons pu mettre cela en évidence précédemment. Toutefois, nous avons également pu voir qu’un certain nombre de ces comportements sont exhibés à la cantonade. Or, s’il y a sélection, c’est donc qu’il y a des hommes qui ne seront pas éligibles. On s’attend donc à ce qu’il y ait des comportements non verbaux qui soient exhibés pour encourager certains hommes tandis que d’autres sont exhibés pour décourager d’autres hommes.

Afin de vérifier cela, Monica Moore (1998) a observé, avec son équipe, des jeunes femmes non accompagnées d’un homme et âgées de 18-35 ans. Chaque jeune femme était observée par deux personnes. On considérait un comportement non verbal de rejet en fonction du résultat sur le comportement d’un homme (quitter sa table si elle avait été

abordée, ne plus lui parler, ne plus la regarder, ne plus orienter son corps vers elle…).

L’analyse des résultats montrera que les comportements ci-dessous ont été les plus fréquemment précédés d’un arrêt de l’interaction avec un homme ou de la cessation de la manifestation d’un intérêt de ce dernier pour la femme.

Comportements non verbaux de rejets repérés

II semble donc qu’il y ait un registre de comportements non verbaux chez la femme qui signale à l’homme qu’il n’est pas retenu. Ici, la méthode d’investigation ne permet pas de savoir s’il y a un effet cumulatif des signaux ou si certains sont plus révélateurs que d’autres du rejet. Toutefois, ces résultats confirment des données en laboratoire. Clore et al. (1975) ont en effet montré qu’une grande partie de ces comportements exhibés par une actrice dans une vidéo est considérée par des observateurs, hommes et femmes, comme un désintérêt à l’égard de l’homme.

D’un point de vue évolutionniste, on sait que les stratégies ne sont pas toujours les mêmes entre hommes et femmes. Les femmes devraient choisir un partenaire pour le long terme afin d’assurer la conception et la survivance des enfants tandis que les hommes ont intérêt à trouver une partenaire sur la base de sa santé, sa fertilité mais également à saisir les occasions qui se présentent. Du coup, les hommes doivent être en situation de répondre promptement aux signaux tandis que les femmes doivent être en mesure d’émettre ces signaux une fois le choix potentiel réalisé. Pour les chercheurs, on peut donc penser que les hommes sont plus aptes que les femmes à repérer les comportements d’intérêt manifestés par les femmes tandis qu’ils seraient moins susceptibles de repérer les comportements de rejet.

Afin de vérifier cela, Moore (2002) présentait une vidéo montrant une interaction entre un homme et une femme. L’homme était celui avec lequel la femme avait une aventure amoureuse à ce moment-là. On présentait des extraits de cette vidéo qui contenait des comportements évalués au préalable comme des comportements d’invite (toucher, mouiller ses lèvres…) ou d’évitement (regarder le sol…). On présentait les comportements et on demandait aux sujets d’évaluer ceux qu’ils percevaient comme chaleureux ou négatifs en tant que comportements de séduction. On présentait à nouveau ces comportements dans un ordre différent et, cette fois, les sujets devaient les évaluer à l’aide d’une échelle à 9 pas (très négatif à positif en termes de séduction).

De manière générale, les sujets hommes ou femmes diagnostiquent bien l’intérêt de chaque comportement (ceux qui signalent l’invite de ceux qui signalent l’évitement).

Toutefois, les hommes suraccentuent le caractère positif des comportements d’invite par rapport aux femmes et, dans le même temps, sous-évaluent le caractère négatif des comportements d’évitement.

Il semble donc que les hommes suraccentuent les comportements d’invite des femmes mais que les femmes soient plus clairvoyantes des comportements d’évitement des femmes. Cela est conforme à un ensemble de recherches montrant que les hommes accentuent les invitations réelles des femmes et ont parfois une perception erronée de leurs intentions réelles à leur égard.

Pour certains chercheurs, on peut comprendre l’intérêt de cela d’un point de vue évolutionniste dans la mesure où l’homme tiendrait moins compte du refus ou désintérêt d’une partenaire ce qui le conduirait à maintenir son comportement d’approche ce qui, du coup, pourrait conduire plus favorablement à voir celui-ci accepter en fin d’étape. Les femmes auraient plus d’aptitudes à repérer les signes d’évitement car ce sont elles qui doivent faire les choix et elles sont donc plus compétentes quant à ce qu’il faut faire pour signifier à l’autre qu’il n’est pas intéressant comme partenaire.

Conclusion

Comme on l’a vu, si des signaux non verbaux sont émis par une femme pour montrer à un homme qu’il peut venir, il apparaît également manifeste que des signaux non verbaux sont émis souvent dans le même temps pour signaler à un autre qu’il n’est pas le bienvenu. Pour les chercheurs, l’évolution et l’obligation de la femme de procéder à la sélection des hommes et donc à trouver le meilleur partenaire l’aurait conduite au fur et à mesure, à disposer de cette capacité automatique à émettre ces différents messages non verbaux aux hommes. Il n’est donc pas étonnant, comme le montre la recherche sur d’autres aspects de la séduction, que les femmes s’avèrent si remarquablement performantes pour interpréter les différents comportements non verbaux que nous émettons.

Cet article comporte des extraits du livre “100 petites expériences de psychologie de la séduction” de Nicolas Gueguen Ed Dunod

Pour en savoir plus

WALSH D.G., HEWITT J. (1985). « Giving men the come-on : Effect of eye contact and smiling in a bar environment », Perceptual and Motor Skills, 61, 873-874.

GRAMMER K., KRUCK K., JUETTE A., FlNK B. (2000). « Nonverbal behavior as courtship signais : The rôle of control and choice in selecting partners », Evolution andHuman Behavior, 21, 371-390.

MOORE MM. (1985). « Nonverbal patterns in women : Context and conséquences », Ethology and Sociobiology, 6, 237-247.

MOORE MM. (1995). « Courtship signaling and adolescents : “Girls just wanna hâve fun” ? », The Journal ofSex Research, 32(4), 319-328.

MOORE MM, BUTLER D. L. (1989). « Prédictive aspects on nonverbal courtship behavior in women », Semiotica, 3, 201-214.

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17 Responses to “Matrice de la séduction féminine : comment décrypter le code ?”

  1. 1
    One 153 Says:

    La matrice de la seduction a notre epoque,c est ta Carte visa Gold.
    Tu synchronise ca avec une 207 CC sur la cote,t a pas de soucis a te faire.

  2. 2
    two 153 Says:

    Tout à fait d’accord avec one 153 , tout tourne autour de la materialisation et de l’argent, la femme voit d’abord l’apparence de l’homme , est si cette homme met en valeur son materiel et son argent, c’est dans la poche, Rare son celle qui ne sont pas comme sa , bonne chance pour en trouver une qui ne pense pas que à la CB et à la voiture…..

  3. 3
    Mario974 Says:

    Hahahah !

    Marrant le post de One153 !! J’aime bien !!

    Cela dit, c’est peut etre à nous de ne pas nous faire piéger, de nous montrer digne des 3 millions d’années d’évolution dont nous sommes détenteurs !!

  4. 4
    shiva Says:

    hahahah !
    c’est sur que si vous pensez seduire une femme avec voiture ou votre carte gold…
    vous ne pecherez que celles qui aiment cet appat..
    pensez peut etre a mettre autre chose en avant…. ;-))

  5. 5
    myway Says:

    tu es donc contre le port du préservatif …. tu suis donc le dogme de notre cher pape (ancien enfant des jeunesses nazies ayant un trés cher frére qui tripote les petits garçons)… “Cette élite ayant même réussi le tour de force d’empécher toute relation réelle et sincère entre l’homme et la femme dans un cadre de séduction en se plaçant sous la forme d’une épaisseur de latex empêchant pour toujours la fusion alchimique…”
    Bravo! le préservatif empéchant la relation sincére de se faire … mmm Mais oui ! une relation ne peut se faire sans se choper le sida, l’hépatite ou d’autre maladies.. c’est vrai!!! les relations ne peuvent se faire sans maladie mortelle !!!!
    Ton article est interessant, mais cette phrase là (et j’espére que c’est une erreur de ta part), montre une connerie sublime!

  6. 6
    myway Says:

    Cette chose là a sauvé pas mal de vies méme si elle incite à des relations à trés court terme

  7. 7
    Neo Trouvetou Says:

    bah non myway tu fais un raccourci, et en plus c’est tout le contraire. Ils ont créé le sida pour obliger à s’isoler sexuellement les uns des autres parce que la révolution sexuelle les embêtait terriblement.
    Ils savaient que si les hommes faisaient l’amour, ils feraient plus la guerre…
    En d’autre terme, ceux qui ont stoppé l’amour libre, ceux qui ont créé le Sida et ceux qui ont lancé médiatiquement le préservatif c’est les même… l’amour c’est pas du latex, il faudra qu’ils comprennent un jour, cela génère de la frustation et les hommes sont de plus en plus violents…
    donc j’assume ce que j’ai dit ! maintenant je risque combien de Big Brother pour être contre la capotte ?

    @+
    NT
    PS c’est bien, tu as bien lu mon article à fond pour dénicher cette petite phrase de “freerider” lol

  8. 8
    myway Says:

    D’accord sur ce point, certaine libertés sont réprimées par la création de maladies. Mais pour le sida, cette maladie n’a pas été créé exprès afin de stopper l’amour libre et la libération des meurs après 68, mais a été une erreur de manipulation de la part des firmes pharmaceutiques. Je ne peut pas te dire mes sources je ne me souviens plus où j’avais lut ça mais d’aprés mon souvenir , c’est une théorie qui tiens assez debout, surtout que les “bavures” médicales ne sont pas des cas rares.

  9. 9
    raisha Says:

    Oh my good ! et dire que je savais même pas sa !

    Ton site est vachement intéressant, beaucoup de choses à y apprendre !!

    Pour le préservatif mieux vaut s’abstenir jusqu’au mariage comme sa c’est sûr, pas de maladie !

    PS : Quelqu’un connait le vidéobook de Vincent Delourmel : les secrets du mentalisme, est ce qu’il est digne de confiance ou pas?

    cordialement

  10. 10
    Neo Trouvetou Says:

    test

  11. 11
    raisha Says:

    tu l’a testé?

    j’ai pas envie de dépenser de l’argent si c’est un charlatan. Vaut mieux voir les commentaires sur ce videobook avant.

  12. 12
    yann Says:

    NGOLO NGOLO y a bon.

  13. 13
    barondelecluse Says:

    Le problème de ces études est qu’elles ne prennent pas en compte l’usage que font les femmes du comportement de séduction à des fins de réassurance et de valorisation narcissique. Nombre d’hommes constatent qu’ils se font littéralement “allumer” par des femmes qui ensuite jouent l’indignation ou l’offuscation. Il y a aussi celles qui par vengeance veulent faire “payer” aux hommes leurs frustrations et leurs déceptions sentimentales. Les comportements purs n’existent pas dans l’espèce humaine, ils sont toujours entachés d’intentionnalité. Quand une femme s’intéresse à un homme, elle trouve tout à fait normal qu’il la sollicite et si ce n’est pas les cas, elle le trouvera anormal. Et inversement, si elle plaît à un homme qui ne l’intéresse pas, elle trouvera cela anormal et même énervant. Ce qui signifie que la femme est vouée à faire des choix par défaut; contrairement à l’idée selon laquelle c’est elle qui choisit, l’expérience prouve qu’elle ne fait que choisir parmi les hommes susceptibles de s’intéresser à elle. Sécurité oblige. Les hommes, eux ont toujours l’espoir de pouvoir convaincre celle qui l’intéresse, toujours au nom de la sécurité, qu’il est le meilleur candidat pour elle. Mais là encore, la psychologie vient tout compliquer et l’homme peut n’être qu’un doux rêveur ou un séducteur, et la femme une oie blanche ou une subtile manœuvrière.
    me

  14. 14
    barondelecluse Says:

    Le problème de ces études est qu’elles ne prennent pas en compte l’usage que font les femmes du comportement de séduction à des fins de réassurance et de valorisation narcissique. Nombre d’hommes constatent qu’ils se font littéralement “allumer” par des femmes qui ensuite jouent l’indignation ou l’offuscation. Il y a aussi celles qui par vengeance veulent faire “payer” aux hommes leurs frustrations et leurs déceptions sentimentales. Les comportements purs n’existent pas dans l’espèce humaine, ils sont toujours entachés d’intentionnalité. Quand une femme s’intéresse à un homme, elle trouve tout à fait normal qu’il la sollicite et si ce n’est pas les cas, elle le trouvera anormal. Et inversement, si elle plaît à un homme qui ne l’intéresse pas, elle trouvera cela anormal et même énervant. Ce qui signifie que la femme est vouée à faire des choix par défaut; contrairement à l’idée selon laquelle c’est elle qui choisit, l’expérience prouve qu’elle ne fait que choisir parmi les hommes susceptibles de s’intéresser à elle. Sécurité oblige. Les hommes eux, ont toujours l’espoir de pouvoir convaincre celle qui l’intéresse, toujours au nom de la sécurité, qu’il est le meilleur candidat pour elle. Mais là encore, la psychologie vient tout compliquer et l’homme peut n’être qu’un doux rêveur ou un séducteur redoutable, et la femme une oie blanche ou une subtile manœuvrière.

  15. 15
    Neo Trouvetout Says:

    @ barondelecluse
    D’accord avec toi, j’aime bien ton explication. Il y a en effet cette question des “faux signaux” pour désorienter volontairement le mâle en recherche et le “pomper” mais au mauvais sens du terme lol. Nous sommes alors lorsque le “jeu” se répète dans une sorte de vampirisme qui peut parfois mener à une dépendance. Il est clair que le féminisme et la volonté de la société de féminiser les mâle n’ont rien fait pour arranger les choses puisque la femme se placera immédiatement au centre du jeu. Il y a aussi ce que j’appelerait le phénomène “sit com”. La fille se croient dans un film, adopte les attitudes “américaines” très maniérée dans sa gestuelle. ET comme vous le savez dans les “sit com” beaucoup de blabla mais pas vraiment d’action lol
    Mais je pense que ça concerne beaucoup ceux qui se place dans le rôle du nice guy
    pour ceux qui lisent l’anglais c’est expliqué dans ce pdf (Female psychic attack) ils comprendront…
    http://193.230.235.141/carti/psihologie/Hipnoza/Ross%20Jeffries%20-%20Female%20Psychic%20Attack.pdf
    Donc interpréter le non verbal c’est bien mais je pense qu’il faut avoir plusieurs signes de confirmations avant “d’attaquer”.
    @+
    NT

  16. 16
    BeatWinTheWave Says:

    il est bien foutu cet article, et j’aime bien le commentaire de barondelecluse.
    Il y a un pts qui me semble absent dans cette article, c’est la communication hormonale.
    Il y a en plus du “dialogue” verbale et gestuel, un dialogue “chimique”.
    Quand elles passent généreusement la main dans leurs cheveux, elles nous inondent d’hormones.
    Certains gestes nous permettent de nous en imprégner plus efficacement.

    C’est une communication corporelle au même titre que la gestuel, mais cette fois ci beaucoup plus subtil et bien moins riche en symboliques.

    Quand on émet des signaux hormonaux, on cible large, mais je ne suis pas sur que l’on puisse obtenir des signaux de réponses sans avoir aussi afficher une gestuel signalétique.

  17. 17
    lol Says:

    les femmes ne sourrient plus aujourd’hui, et encore moins envers la personne qui les interesse, faut pas deconner non plus, qui peux etre resister à un beau sourire d’une femme? n’importe quelle femme quelle que soit sa nationalité peux faire plié n’importequel homme avec un beau sourire mais c’est pas le cas.
    une femme qui sourrit un homme ca n’existe pas ou alors il y a une arriere pensée derriere..
    elle n’imagine pas à quelle point qu’elle produise des energies positive juste en souriant quelqu’un..
    la femme souriante on peux faire une croix dessus, aujourd’hui les femmes comme les hommes ont des arrieres pensées, la notion de relation a disparu, si je m’interesse a toi c’est forcement pour quelque chose , toujours des arrieres pensées.. et puis, il y a toujours l’egocentrisme qui prend le dessus.. elles ne savent pas accepter qu’on leur dise qu’elles sont belle sans croire que l’on souhaite sortir avec elle..

    le matin ca fait plaisir de voir une belle femme qui se fait jolie, et aujourd’hui on a meme pas la possibilité de dire ce que l’on ressent sans se faire remonter ou jetter amerment par elle..
    c’est sure que lorsque l’egocentrisme aura disparu de notre nature humaine,un nouveau monde verra le jour, un jour ou on apprendra a decouvrir l’autre pour l’apprecier plutot que de s’interesser à lui parceque quelque chose plait à mon ego de sa part.