Les années Zen de Jésus-Christ, mythe ou réalité ? | Neotrouve

Les années Zen de Jésus-Christ, mythe ou réalité ?


Personnages de chair et d’os, Jésus et Bouddha incarnent tous deux le paradoxe d’une divine humanité et ont proclamé, dans leur vie même, un message révolutionnaire pour leur époque : universalité de la souffrance, égalité des êtres au-delà des apparences matérielles. Une telle convergence de sens peut-elle être attribuée au hasard quant on sait que, depuis les conquêtes d’Alexandre, au IVe siècle av. J.C., le bouddhisme n’a cessé, pendant un demi millénaire, de dériver vers la Méditerranée ?

Selon Raphaël Liogier, enseignant à l’Institut d’études politiques et chercheur à l’Observatoire du religieux de l’université d’Aix Marseille III, c’est une réalité historique méconnue, peut-être consciencieusement ignorée, en tout cas enfouie sous des couches de préjugés. Selon lui, le bouddhisme n’a cessé, pendant un demi millénaire, de dériver vers la Méditerranée ? Voilà une réalité historique méconnue, peut-être consciencieusement ignorée, en tout cas enfouie sous des couches de préjugés. Qui a eu – qui a encore – intérêt à une telle amnésie ? La rencontre de l’esprit libertaire du Bouddha et messianisme juif a-t-elle engendré l’enfant Jésus ? Cette explosive hybridation a-t-elle suscité, au travers et au-delà du christianisme, l’émergence de notre condition moderne ? Autant de questions inédites qui débouchent sur de saisissantes hypothèses, renversant au passage certaines de nos plus anciennes habitudes de pensée.

Selon une théorie encore plus étonnante, développée par Nicolas Notovitch (né en Né en 1858) Jésus Christi aurait vécu une partie de sa vie en Inde et au Tibet ». N. Notovitch, est auteur d’origine russe qui s’est converit du judaïsme à la religion chrétienneorthodoxe. Il voyageait fréquemment dans les pays d’Asie centrale, en particulier l’Inde du Nord. Lors d’un de ces périples, il se serait rendu dans la partie indienne du Tibet, plus précisément au monastère de Hémis près de la ville de Leh, capitale du Ladakh, où seraient conservés des manuscrits faisant état de la vie de Jésus Christ en Inde et dans l’Himalaya, ainsi que des exposés de sa doctrine. Avec l’aide de son interprète, Notovitch aurait donc noté soigneusement les chroniques rédigées par des historiens brahmines et bouddhistes de l’Inde et du Népal. Revenu en Europe, il se serait vu refuser la publication de ses découvertes par le métropolitain de Kiev ; un prélat romain lui aurait offert de l’argent pour le dissuader de le faire ; et le cardinal Rotelli de Paris se serait également opposé à l’impression de son ouvrage, sous prétexte qu’il aurait servi d’argument aux courants athéistes de l’époque.
Nicolas Notovitch décida alors de publier seul son ouvrage. qui fut réédité pour la dernière fois en Français en 2004

L’apocryphe d’Hémis

Ces manuscrits révèleraient que Jésus a passé dix-sept années en Orient. De l’âge de 13 ans à l’âge de 29 ans, il a été à la fois étudiant et maître. Le récit de son pèlerinage de Jérusalem à Bénarès a été noté par les historiens brahmaniques. Aujourd’hui, ils le connaissent touhjours et le révèrent en tant que saint Issa. Leur « bouddha ».

Le document aurait été rédigé trois ou quatre ans après la mort de Jésus, par des témoins oculaires et contemporains. Il jouirait donc de bien plus de valeur historique que les récits évangéliques, beaucoup plus tardifs. Nous ne dirons rien de l’histoire de Moïse, fils du Pharaon, qui s’érige en chef des Israélites, le trône d’Egypte étant réservé à son frère aîné. Après un temps de décadence, Dieu vient en aide à Israël et s’incarne dans un enfant né de parents pauvres, mais appartenant à la maison royale de David.

Dès sa quatorzième année, le jeune Issa aurait quitté clandestinement la maison paternelle pour se joindre à une caravane en itinérance vers l’Inde. Après avoir fréquenté les Djainites, Jésus aurait passé six ans à l’école des brahmines, dans le temple de Jagannath. Mais comme il niait publiquement l’existence des divinités de l’hindouisme qui obscurcissaient le principe du pur monothéisme, il dut fuir dans les montagnes du Népal pour échapper aux brahmines qui voulaient le tuer. Issa séjourna six autres années parmi les bouddhistes du Tibet, où il trouva une conception du divin correspondant à son aspiration religieuse profonde.

A vingt-six ans, il retourne dans son pays en passant par la Perse, pour y enseigner la doctrine qu’il a étudiée sur les pentes de l’Himalaya. L’accueil que lui réservèrent les chefs religieux de Judée fut des plus chaleureux, les Israélites reconnaissant en lui le Messie tant attendu. Mais inquiet de la popularité croissante de Jésus, Pilate le fit arrêter, et malgré les efforts des grands prêtres et du sanhédrin pour le faire libérer, il fut condamné à mort pour incitation à la rébellion, après avoir été mis cruellement à la question.

Comme les foules pieuses se rassemblaient sur la tombe du saint Martyr, Pilate ordonna d’enlever le corps de nuit, et de l’enterrer dans un lieu secret, en laissant la tombe ouverte afin que les pèlerins puissent se rendre compte qu’il était vain d’encore venir se recueillir en ce lieu. « Mais Pilate manqua son but car les Hébreux, superstitieux et croyant aux miracles, le déclarèrent ressuscité. Et personne ne se trouva assez fort pour démontrer l’impossibilité de cette légende ».

Le docummentaire de Richard Bock
Dick Bock fit le même trajet que Nicolas Notovitch en 1975 et produisit un film documentaire sur les années perdues. Celui-ci inclut un impressionnant témoignage de John C. Trevor, directeur du projet des Manuscrits de la Mer Morte, et d’un physicien nucléaire nommé Ralph Graeber.
Assis dans la posture du lotus, je songeais à un pays où plus de six cent millions de personnes se battent encore pour entrer dans le XXe siècle. (Ils se promènent sur les éléphants peinturlurés, n’est-ce pas?) Comment est-il possible que cet étrange petit homme puisse savoir si Jésus a jamais mis le pied en Inde?
Le moine décrit un territoire inhospitalier traversé par une route solitaire qui mène à un monastère tibétain. Ici se trouvent, dit-il, des registres écrits originalement en langue palie – «des anciens rouleaux», explique-t-il, en faisant avec ses doigts le geste de dérouler le rigide parchemin devant mes yeux.
Voici un extrait étonnant de ce reportage :
Richard Bock décrit une visite à un monastère à Calcutta où un homme appelé Prajnananda témoigne qu’il a entendu d’Abhedananda – «de sa bouche même» – que les manuscrits existaient effectivement à Hémis en 1922. Quelques années après, cependant, ces rouleaux n’étaient plus là.

«Ils ont été enlevés,» a dit Prajnananda à Bock, «par qui, personne ne le sait».

«Dick,» dis-je, «sont-ils au Vatican?»

«Notovitch le pensait.»

«Alors, pourquoi l’Église ne…»

«Vous devez retourner aux premiers jours de la chrétienté,» interrompit Bock. «Ils voulaient une église forte. Ils pensaient qu’ils devaient contrôler les gens. Alors, ils les ont traités comme des enfants qui n’ont pas la capacité de comprendre une signification plus profonde. Ils ont créé une religion d’‹esprits conformistes›, comme Notovitch l’a exprimé…


Leh, Ladak. Altitude 14,500 pieds. Le grand couvent de Hemis est situé dans les environs de la ville. C’est là que Nicolas Notovitch, Nicholas Roerich et Swami Abhenanda ont vu d’anciens manuscrits documentant la vie de Jésus en Inde et au Tibet

«Près de Srinigar dans la vallée heureuse du Cachemire, nous trouvons la légende d’un saint extraordinaire connu des bouddhistes comme saint Issa», dit le moine. «Les événements dans la vie de saint Issa ressemblent de près à la vie de Jésus, révélant ce que l’on croit être les années perdues de Notre Seigneur.»
Ce fut une surprise pour moi que Jésus ait pu passer la moitié de sa vie en Orient. Ce fut une surprise aussi que je ne me sois jamais demandé où le Maître avait été durant ce temps. Pour moi, il s’occupait simplement «des affaires de mon Père», comme l’a écrit Luc. »
Mais l’évidence la plus convaincante nous vient d’un petit moine bouddhiste qui apparaît à la moitié du film. «…Le Seigneur Jésus était en Inde durant ce que l’on appelle les années perdues de Jésus», rapporte-t-il…

La controverse
Selon ses détracteurs cet ouvrage comporterait de nombreuses incohérences historiques. Par exemple, il est historiquement impossible que des bouddhistes de l’Himalaya tibétain aient rencontré le Christ ou aient été informés de sa vie par des témoins occulaires, pour la bonne raison que le bouddhisme n’a pénétré au Tibet que sept siècles après le début de l’ère chrétienne.
Notovitch aurait également emprunté quelques idées à la Théosophie très en vogue dans les milieux occultistes de l’époque, nottament à l’ouvrage de Isis dévoilé de H. P. Blavatsky, dans lequel l’auteur fait référence à un hypothétique voyage du Christ dans les contreforts himalayens.
De plus selon Max Müller, un des orientalistes les plus connus de l’époque, une enquête réalisée sur place au monastère tibétain aurait révélé que Notovitch et le lama du monastère de Hémis, celui-là même qui aurait donné à N. Notovitch les précieux rouleaux, …ne l’ont jamais rencontré. Müller fit connaître une lettre datée du 29 juin 1894 écrite par une Anglaise qui disait s’être rendue à Leh en Ladakh à la fameuse lamaserie de Hemis dans le but de vérifier le récit de Notovitch. Elle témoignait du fait que selon son abbé, « il n’y avait pas un seul mot de vrai dans toute cette histoire. Depuis cinquante ans au moins, aucun Russe n’y était jamais venu, personne ne s’y était jamais fait soigner une jambe cassée et on n’avait connaissance d’aucune vie du Christ » (Edgar J. Goodspeed, Famous Biblical Hoaxes. Grand Rapids : Baker Book House, 1956, page 11).

Une même histoire ou un même Mythe ? des comparaisons troublantes

L’histoire de Jésus et Bouddha offre des points de comparaison innombrables. Tout d’abord, leurs deux naissances auront quelque chose de miraculeux. Elles se dérouleront lors d’un voyage et attireront la présence de vieillards, Siméon, le pieux et Asita, l’ascète, qui reconnaîtront dans ces enfants des futurs sauveurs de l’humanité. « Guidé par l’Esprit, Siméon vint au temple, et quand les parents entrèrent, portant l’enfant Jésus pour faire ce qui prescrivait la Loi, Siméon le prit dans se bras et loua Dieu, car il avait vu le Messie du Seigneur » (Luc, 2.25-28)
« Le sage aux longs cheveux regarda l’enfant, et avec une grande joie le prit dans ses bras et dit : « Il n’y a rien de comparable à ceci : voici l’ultime, voici l’homme parfait ». (Sutta Nipata, 689.691)
Le Bouddha était fils de roi, de la famille des Sakya et après avoir vécu en prince, il quitta le monde et devint ascète. Jésus naît dans une famille modeste, mais on fait remonter son arbre généalogique jusqu’au roi David, le faisant par là également un descendant des rois.

Vers la trentaine, chacun d’eux vivra des expériences transformatrices. Ils devront vaincre soit le démon soit Mara, le tentateur. ls atteignent alors l’éveil à leur nature divine et retournent servir l’humanité par leurs paroles et leurs actes.

« Car le Fils de l’Homme n’est pas venu pour être servi mais pour servir, et pour donner sa vie en rançon pour une multitude ». (Marc, 10.45)

« Je suis votre caution pour ne pas revenir, pour ne pas subir la lourde loi de la réincarnation ». (Itivuttaka 1.1.6)

Tels deux médecins de l’âme, ils proposent une nouvelle vision de l’homme et de l’humanité dépouillée du carcan aveuglant de l’égoïsme, de la séparativité et de l’exclusivisme. C’est en pratiquant des valeurs de générosité, de compassion et d’ouverture à l’autre que la Pleine Conscience ou le Saint Esprit peuvent faire naître au coeur de chacun la graine du Bouddha ou la graine de sénevé, la nature lumineuse de l’esprit.

Ni Bouddha, ni Jésus ne souhaitent créer de nouvelles religions. Ils aspirent à réformer la société, en apportant une exigence morale d’application des principes, pas toujours bien acceptée par les instances au pouvoir. Leurs messages comportent une dimension universelle qui transgresse les convenances sociales de leur temps et dans ce sens provoquent des réponses plus ou moins violentes dans leurs sociétés respectives. Le Bouddha, bien qu’attaqué par les brahmanes pourra continuer à enseigner jusqu’à son extinction naturelle à l’âge de quatre vingt ans. Jésus, au contraire, sera condamné et s’offrira en sacrifice pour l’humanité à travers sa crucifixion.
Leurs morts sont ressenties profondément par la nature toute entière qui s’exprime par des tonnerres et tremblements de terre. « De nouveau, Jésus poussa un grand cri. Il rendit le souffle. Alors le voile du Temple se déchira en deux de haut en bas. La terre trembla. Les pierres se fendirent ». (Matthieu, 27.50 et 51) « Lorsque le Seigneur Béni trépassa, il y eut un grand tremblement de terre, terrible, à faire dresser les cheveux sur la tête, accompagné par un bruit de tonnerre. » (Digha Nikaya, 16.6.10)

Il y eut un mouvement progressif de divinisation de leur personne. Celle du Christ s’acheva lors du Concile de Nicée au IVe siècle ; le Bouddha terrestre quant à lui devint aussi le Bouddha cosmique quelques siècles plus tard.

Jésus parle de Bouddha dans le livre d’Urantia !
Et puis… tant qu’on est dans le mythe et la légende citons encore ces paroles attribuées à Jésus sur Bouddha dans le livre d’Urantia.
Le livre d’Urantia. Fascicule 132. – Le séjour à Rome – 7. Voyages autour de Rome

P.1466 – §3 Ce fut dans la montagne, au cours de leur voyage en Suisse, que Jésus eut, avec le père et le fils, un entretien de toute une journée sur le bouddhisme. Ganid avait bien des fois posé à Jésus des questions directes sur Bouddha, mais avait toujours reçu des réponses plus ou moins évasives. Ce jour-là, en présence de son fils, le père posa à Jésus une question directe concernant Bouddha et reçut une réponse directe. Gonod dit : “ Je voudrais réellement savoir ce que tu penses de Bouddha. ” Et Jésus répondit :

P.1466 – §4 “ Votre Bouddha fut très supérieur à votre bouddhisme. Bouddha fut un grand homme, et même un prophète pour son peuple, mais un prophète orphelin. Je veux dire par là que, de bonne heure, il perdit de vue son Père spirituel, le Père qui est aux cieux. Son expérience fut tragique. Il essaya de vivre et d’enseigner en tant que messager de Dieu, mais sans Dieu. Bouddha dirigea son navire sauveur droit vers le port de sécurité, jusqu’à l’entrée du havre de salut des mortels, et,là, à cause de plans de navigation erronés, le bon navire s’échoua à la côte.

Il y est resté pendant de nombreuses générations, immobile et presque irrémédiablement bloqué. Beaucoup de vos compatriotes sont restés sur ce bateau pendant toutes ces années. Ils vivent à portée de voix des eaux tranquilles du havre, mais refusent d’y entrer parce que la noble embarcation du bon Bouddha a eu la malchance d’échouer juste à côté du port. Les peuples bouddhistes n’entreront jamais dans cette rade à moins d’abandonner le navire philosophique de leur prophète et de saisir son noble esprit. Si votre peuple était resté fidèle à l’esprit de Bouddha, il y a longtemps que vous seriez entrés dans votre havre de tranquillité d’esprit, de repos d’âme et d’assurance de salut.

P.1467 – §1 “ Tu vois, Gonod, Bouddha connaissait Dieu en esprit, mais ne réussit pas à le découvrir clairement en pensée ; les Juifs découvrirent Dieu en pensée, mais manquèrent dans une large mesure de le connaître en esprit. Aujourd’hui, les Bouddhistes pataugent dans une philosophie sans Dieu, tandis que mon peuple est pitoyablement enchainé à la crainte d’un Dieu et dépourvu d’une philosophie révélatrice de vie et de liberté. Vous avez une philosophie sans Dieu ; les Juifs ont un Dieu, mais sont largement dépourvus d’une philosophie de vie qui y soit reliée. Faute d’avoir la vision de Dieu en tant qu’esprit et Père, Bouddha n’a pas réussi à apporter dans son enseignement l’énergie morale et la force motrice spirituelle qu’une religion doit posséder pour changer une race et élever une nation. ”

Conclusion ?

Au cours des siècles divers essais fantaisistes virent le jour dans le but de combler l’intervalle de temps qui n’est pas décris dans les évangiles. On a situé cette période de la biographie du Christ tour à tour :
– En Égypte pour être initié dans les anciens mystères et leur magie.
– En Angleterre avec Joseph d’Arimathée (dont le récit prétend qu’il est son oncle et qu’il viendra encore en Angleterre après la mort du Christ pour y apporter le saint Graal, calice de la dernière cène).
– En Inde, en Perse et au Tibet pour s’y instruire auprès de divers yogis et mahatmas.
Quoiqu’il en soit la légende rapportée par le Dr Notovitch semble être une collection de témoignages oculaires, un livre de contes racontés par des marchands indigènes arrivant de Palestine où ils s’adonnaient à faire des affaires durant l’exécution controversée d’un homme connu comme «le roi des juifs». Ce genre de service de nouvelles de bouche à oreille est toujours très populaire dans les bazars fantastiques de Calcutta et de Bombay.
En l’absense d’éléments textuels probants de l’époque il est difficile de conclure et cet intervale de temps de la vie du Christ continuera à exciter l’imaginaire fécond des spiritualistes…

Sources :
http://livre.fnac.com/a287750/Raphael-Liogier-Jesus-Bouddha-d-Occident
La vie inconnue de Jésus-Christ en Inde et au Tibet de Nicolas Notovitch (Auteur), Christian Bouchet
http://www.final-age.net/La-vie-inconnue-de-Jesus-Christ-en.html?artsuite=2
http://protestantsdanslaville.org/gilles-castelnau-libres-opinions/gl43a.htm
http://enigmej.free.fr/essai.pdf
http://perceval.over-blog.net/article-la-vie-opportunite-ou-souffrance-christianisme-et-bouddhisme-39184539.html
http://www.nouvelleacropole.org/articles/article.asp?id=281
http://www.ocoo.eu/docs/

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11 Responses to “Les années Zen de Jésus-Christ, mythe ou réalité ?”

  1. 1
    Frankie Says:

    intéressante l’histoire en plus issa c’est aussi le nom de jésus en arabe.et il parait que beaucoup de prophète on eu une période de leur vie inconnue.

  2. 2
    Master01 Says:

    A Neo +Frankie.Dieu a envoyé 124000 prophète avec le même message!

    Neo si tu est interessé il est sortie en ce moment quelque chose sur Jésu dans un magazine belge si tu veux ou si quelq’un le voudra je pourrai t’envoyer comme lien c’est très interressant

    p.s. Il y a un interwiev de Aton parks aussi.

    a plus.

  3. 3
    Chao Says:

    Très fort!
    Merci Neo.

  4. 4
    Frankie Says:

    @ Master01 j’aimerai bien voir ton lien stp si tu le trouve,je suis intéressé merci d’avance.

  5. 5
    Master01 Says:

    A Frankie:C’est pas sur internet,c’est un magazine qui traite les différente sujets.Ce magazine sort tout les trois mois environ le nom du magazine s’intitule « Dossiers Secrets d’Etats ».

    Va voir dans les kiosques,je suppose que tu le retrouvera…..

    a plus

  6. 6
    Frankie Says:

    Ok merci Master01 pour l’info

  7. 7
    Ohil Says:

    Ce qui m’étonne, c’est que si peu de personne connaisse l’histoire de Jésus telle que contée dans le livre d’Urantia, disponible sur http://www.urantia.org, une révélation du siècle passé, certe discutée, mais tellement vraie, belle et bonne. C’est le livre que j’utilise pour enseigner mes enfants. Dans la dernière partie, il est dit que le compagnon de Jésus, avec qui il voyagea autour de la méditéranée durant une année, un jeune indou accompagnant son père commerçant, retourna dans son pays avec la ferme intention de proclamer le retour du royaume des cieux. Il est fréquent en Inde d’enterrer quelqu’un en apposant le nom de son Dieu sur son tombeau. Dans le cas de ce jeune indou, son dieu était alors le Jésus qu’il connut comme un maitre.

  8. 8
    JP Says:

    Pas de doute! Nous voilà bien dans l’ ère du grand « mèl’tïng’pote »!

    Plus près, voir les grandes messes inter-religieuses organisées par(?) Jean-Paul 2, le pape qui n’ « officialisa » pas le linceul de Turin comme témoignage pour notre ère de l’image car « contraire au libre arbitre ».

    Toutes ces histoires, aussi passionnantes soient-elles (de l’aventure, exotique!), ne me donnent que plus de force dans ma conviction en la véracité de ces 4 reportages écrits que l’on nomme « évangiles ».

  9. 9
    KOUAME GERMAIN Says:

    j’aimerai bien voir ton lien stp si tu le trouve,je suis intéressé merci d’avance.
    mon e-mail:

    myoho2006@yahoo.fr

  10. 10
    Regimbeau charles Says:

    D’après un swami (médecin)indien, Jésus et Issa seraient deux personnes différentes ayant vécu à la même époque. Ce qui me paraît vraisemblable et qui expliquerait que l’on ait retrouvé des documents sur la vie d’Issa en Inde du nord.
    L’important n’est pas l’historique mais le message transmis par ces sages dits éveillés.
    C’est dans leurs enseignements respectifs que Jésus et Siddârtha se rejoignent, dans le cadre de l’amour universelle et la charité-compassion. C’est ce rapprochement que j’ai tenté de faire dans mon ouvrage sur « Les dits et les non dits du Bouddha et du Christ ».

  11. 11
    Néo Trouvetout Says:

    Encore une incroyable hypothèse sur la vie et la mort de Jésus. Des textes japonais vieux de 1 500 ans ont été révélés, et expliqueraient que le Christ ne s’est pas fait crucifier et est décédé à l’âge de 106 ans au pays du Soleil Levant.

    Dans le petit village de Shingo, les touristes affluent au cimetière où paraît-il gît Jésus Christ. En effet, selon les documents vieux de 1500 ans que se passe la famille Takenouchi de génération en génération, Jésus ne serait pas mort sur la croix mais à Shongi, où il aurait vécu avec sa femme et ses trois enfants jusqu’à l’âge de 106 ans.

    Selon la théorie, c’est son petit frère Isukiri qui a pris sa place sur la croix. Le Christ est lui parti visiter le Japon entre 21 et 33 ans, période sur laquelle la Bible ne donne aucune référence. Il y a appris le langage, la culture puis est revenu à Jérusalem. Il est également parti en Sibérie et quelques années après, en passant par l’Alaska, a atterri au port de Hachinole, à 40 kilomètres du village de Shingo. C’est ainsi qu’il a fini sa vie là-bas.

    Les documents japonais de la famille Takenouchi donnent des détails sur l’évasion du Christ de la terre sainte. Des traductions anglaises des récits sont aujourd’hui disponibles. Ce qui est surprenant c’est que la majorité des villageois sont bouddhistes. Seule une femme est de foi chrétienne, Toshiko Sato. Elle ne croit d’ailleurs absolument pas à cette histoire et dit à qui veut l’entendre que c’est un mensonge. Ignorant le festival annuel qui se déroule près de ce qui serait la tombe du Christ.

    http://fr.news.yahoo.com/certains-jésus-christ-serait-mort-enterré-au-japon-190500516.html

    => HOAX : http://www.hoaxteam.com/forum/jesus-serait-mort-au-japon