L’intelligence du cœur : le vrai défi du 21ème siècle | Neotrouve

L’intelligence du cœur : le vrai défi du 21ème siècle

Dans la vie moderne, nous faisons référence au cœur dans plusieurs contextes bien différents : nous avons du « cœur », nous donnons du « cœur » à l’ouvrage, quelque chose nous tient « à cœur », nous écoutons notre « cœur », nous sommes de tout « cœur » avec quelqu’un, ou nous parlons à « cœur » ouvert. Que veut vraiment dire le mot « cœur » dans ces expressions courantes ? Il ne désigne certainement pas l’organe appelé « cœur », que j’ai étudié au cours de ma formation médicale — une pompe qui, à chaque seconde, fournit l’oxygène et les nutriments du sang à toutes les cellules de notre corps.

La médecine conventionnelle occidentale ne parle du cœur qu’en termes de fonction physiologique. Selon cette définition médicale, le cœur est un organe musculaire aux cavités multiples, où s’enchevêtrent des circuits électriques. Il est souvent décrit comme une pompe, et les artères comme des tuyaux — essentiellement l’équivalent biologique de la pompe à eau et de la plomberie de votre maison. Cette description contraste si fortement avec notre sentiment émotionnel du cœur qu’on finit par se demander s’il n’y aurait pas un lien quelconque entre le littéral et le figuré, entre le physique et le mystique.
Cette question sous-tend la solution HeartMath, et sa réponse peut avoir un effet important sur la santé et le bien-être général. La différence entre la définition physique du « cœur » et sa définition émotionnelle est enracinée dans la division entre le corps et l’esprit, si omniprésente dans la médecine actuelle. Nous ne faisons plus le lien entre le rôle de nos pensées et de nos stress quotidiens et leurs effets sur le corps physique. Tout au long de la formation médicale, on explique les maladies par leurs causes bactériennes, métaboliques, toxiques et autres, mais on ignore largement la relation existant entre nos pensées ou nos émotions et un changement physique. Dans une certaine mesure, cela a engendré un modèle médical qui peut être déshumanisant car il se concentre uniquement sur les manifestations physiques précises de la maladie, perdant ainsi de vue l’ensemble de la personne.

Des professionnels de la santé, préoccupés par cette séparation entre le corps et l’esprit, ont réagi en développant des domaines tels que la psychosomatique et la médecine du comportement, et, plus récemment, la psychoneuro-immunologie. Pour remédier à cette séparation, de nouvelles pratiques ont évolué, qu’on a appelées « holistiques », « complémentaires » ou « intégratrices », et qui s’efforcent de considérer l’ensemble du corps, du mental et de l’âme. HeartMath — dont le mérite repose sur sa simplicité et sa profondeur — constitue l’une de ces approches.

Le système HeartMath a été créé par Doc Childre, chercheur et auteur d’ouvrages sur le stress, et consultant auprès d’éminents médecins, scientifiques et hommes d’affaires. La vision innovatrice de HeartMath en matière de psychologie, de physiologie et de potentiel humain fournit un nouveau modèle d’efficacité à la vie moderne. Doc Childre a consacré la majeure partie de sa vie d’adulte à la recherche et au développement qui lui ont permis de créer le système HeartMath. Son but, en concevant ce système, a été de donner aux gens la capacité de déployer une nouvelle intelligence, une plus grande sollicitude et des sentiments de compassion, pour les aider à répondre aux nombreux défis de la vie avec résistance et assurance. C’est à partir de ce désir sincère d’aider les gens que Doc, avec un petit groupe de professionnels possédant une large gamme de compétences, une grande expérience et une considérable expertise, fonda en 1991 l’Institute of HeartMath, une organisation de recherche et d’éducation sans but lucratif. L’institut a alors effectué des percées dans les domaines des neurosciences, de la cardiologie, de la psychologie, de la physiologie, de la biochimie, de la bioélectricité et de la physique. Afin de faire avancer les objectifs de recherche, on a formé un conseil consultatif scientifique, composé de figures proéminentes dans un certain nombre des domaines mentionnés plus haut, afin de fournir des conseils et une évaluation collégiale. Cette collaboration a mené à des découvertes stimulantes qui sont présentées dans ce livre.

DEVELOPPER L’INTELLIGENCE DU COEUR, UN DEFI POUR NOTRE MONDE

Le monde est dans une importante période de transition. Le progrès technologique, la mondialisation des entreprises et des médias, ainsi qu’Internet, nous présentent des occasions et des défis sans précédent. Nous sommes en période de transformation rapide, et chacun de nous en est affecté.

Le cœur n’est pas sentimental. Il est intelligent et puissant, et nous croyons qu’il détient la promesse du prochain stade de développement humain et de la survie de notre monde.

L’intelligence du cœur est le flux intelligent de conscience et d’intuition que nous ressentons lorsque le mental et les émotions se trouvent dans un état d’équilibre et de cohérence par un processus qui s’amorce lui-même. . Cette forme d’intelligence, vécue comme une sagesse directe et intuitive, se manifeste dans les pensées et les émotions qui sont bénéfiques pour nous-mêmes et pour les autres.

Au-delà de nos démonstrations scientifiques, notre propos est le suivant : le cœur nous relie à une intelligence supérieure à travers un domaine intuitif où l’âme et l’humain fusionnent. Ce domaine intuitif est beaucoup plus grand que ce que la capacité perceptrice de la race humaine n’a encore été capable de saisir.

Nous pouvons développer cette capacité perceptrice en apprenant à faire ce que les sages et les philosophes nous demandent depuis des siècles : écouter et suivre la sagesse du cœur.

L’un des aspects les plus stimulants de la vie, à l’aube du nouveau siècle, est la possibilité d’une fusion entre la science et l’âme.

Les systèmes informatiques du monde entier, des satellites de communication aux téléphones portables et aux services de transactions bancaires, sont de plus en plus reliés entre eux et interdépendants. Un problème régional peut causer une réaction en chaîne dans le monde entier. Nous avons tous entendu parler de scénarios potentiels qui effraient même les plus flegmatiques d’entre nous. En tant que société globale hautement connectée, nous devrons bientôt faire des choix importants qui affecteront notre sécurité actuelle et la vie des générations futures. Il se peut que les problèmes du monde empirent avant de s’améliorer, mais les défis du présent offrent également des occasions d’effectuer un changement important dans la conscience humaine.

Nous sommes entrés dans une phase de développement qui rend plus aigu le besoin de solutions nouvelles et intelligentes favorisant la cohérence et l’alignement plutôt que la division et les conflits.

L’énergie collective générée par les sentiments, les pensées et les attitudes des six milliards de personnes vivant sur cette planète crée une atmosphère, ou un « climat de conscience ». Nous entourant comme l’air que nous respirons, ce climat de conscience nous affecte le plus fortement sur les plans énergétique et émotionnel.

Une augmentation des pensées et des sentiments cohérents crée un élan ascendant dans le climat de conscience. Une augmentation des pensées et des sentiments incohérents y crée un élan de stress. Autrement dit, la cohérence ou l’incohérence sont diffusées par l’intermédiaire du climat de conscience un peu comme la musique ou le bruit sont diffusés par les ondes radio.

Le stress collectif ressenti par les gens de partout crée une large diffusion de bruits internes et de parasites. Le stress est d’abord diffusé d’une personne à une autre, dans les foyers, les écoles, les bureaux et les rues. Puis, amplifié et renforcé par la télé, la radio et la presse écrite, l’élan de stress devient mondial, atteignant quotidiennement des milliards de personnes.

Lorsque se produisent des événements comme un attentat terroriste qui tue des centaines de personnes, des menaces de guerre d’un tyran, ou des essais nucléaires en Inde ou au Pakistan, les gens du monde entier sont affectés. Ils ressentent la vague de tension de ces situations instables même s’ils ne sont pas directement affectés. Une onde similaire est ressentie à la suite des reportages sur des désastres naturels, comme des tremblements de terre, des inondations, des ouragans ou des incendies.

En physique quantique, il est démontré que l’information peut s’échanger presque instantanément au moyen de ce qu’on appelle la « non-localité quantique ». Des physiciens ont mené des expériences démontrant que, lorsque deux particules se touchent, elles demeurent reliées à jamais. Si l’on modifie l’une de ces particules, l’autre – se trouvant maintenant à des kilomètres – change simultanément. Lorsque nous entendons à la télévision des nouvelles qui affectent nos pensées et notre humeur, nous demeurons reliés à cette information.

DOMAINE DU COEUR ET CONSCIENCE GLOBALE

Dans leur livre « The undivided Universe », les physiciens quantiques David Bohm et Basil Hiley (London, Routledge – 1993) décrivent le lien non local qui unit des objets distants. Ils affirment ceci : « Il suffit d’un peu de réflexion pour comprendre que [cela] s’appliquera encore plus directement et plus évidemment à la conscience, avec son flux constant de pensées évanescentes, d’émotions, de désirs, de besoins et d’impulsions. Toutes ces émanations s’écoulent les unes dans les autres et les unes hors des autres. » Ce qu’elles ont en commun, en fait, c’est leur intégralité.

Ce que laissent entendre ces physiciens, c’est que les pensées et les émotions des gens sont reliées entre elles à un degré bien plus élevé qu’on ne le pensait auparavant. Notre propension à juger, à anticiper l’avenir, à nous inquiéter, à ne pas gérer nos émotions et à nous accrocher à nos concepts a créé un climat de conscience qui entraîne les gens dans un état d’incohérence.
Lorsque des ondes de stress sont générées, nos émotions captent cette énergie incohérente. Même après que l’onde est passée, les effets émotionnels continuent de se répercuter. Si vous avez déjà vécu un tremblement de terre et ses répliques, vous avez peut-être senti de l’énergie statique se répercuter dans votre corps pendant des jours. De fortes ondes de stress émotionnel peuvent affecter le monde entier d’une façon similaire. Lorsqu’il se produit des événements qui causent une peur et une anxiété massives, nous ressentons tous le stress, à un certain niveau. Sur le plan de la conscience, nous sommes tous dans le même bateau.
Lorsque nous considérons la physique de la conscience collective, la nature de l’incohérence et de la cohérence devient de plus en plus importante. Notre propre gestion émotionnelle figure aussi en tête de liste des priorités. Selon notre degré d’autogestion, nous pouvons détourner une partie de cette influence stressante. Cependant, nous pouvons demeurer vulnérables aux augmentations de la fréquence du stress dans le monde qui nous entoure, augmentations qui amplifient notre surfonctionnement mental et notre réactivité émotionnelle, et nous font dépasser notre seuil de tolérance.

COHERENCE / DECOHERENCE : GERER LES « ONDES » DE STRESS

L’élan de stress global est évident, mais une force tout aussi puissante s’y oppose. Même lorsque les ondes de stress et d’incohérence augmentent, l’énergie de la cohérence – l’autre face de la vie en cette époque de changement – joue en notre faveur.

Au milieu du stress croissant, un nouvel élan vers la cohérence est en train de se créer. Mais nous ne pouvons le syntoniser et l’actualiser que par la gestion et l’équilibre émotionnels, des aptitudes qui manquent à une grande partie de la société. Si nous demeurons sous l’emprise de l’anxiété, de la peur, de la démission ou du refus de changer, le rythme constamment accéléré de cette époque nous apportera continuellement des défis. Trouver en nous l’élan du coeur est la meilleure façon de nous aider et d’aider les autres à traverser cette ère de transition.

Tandis qu’il se transmet en ce moment plus d’incohérence que de cohérence dans la conscience de masse, nous pouvons voir une énorme preuve de l’élan de cohérence. De plus en plus de gens se parlent à partir du coeur, suivent leur coeur et essaient d’avoir plus de reconnaissance et de compassion, ainsi qu’un meilleur équilibre personnel. Des best-sellers comme « Ne vous noyez pas dans un verre d’eau » ( par Richard Carlson) et « L’abondance dans la simplicité » (de Sarah Ban Breathnach) nous rappellent l’importance d’éprouver de la gratitude et de la joie de vivre.

Bien des gens sont en train de changer leurs valeurs et leurs priorités. Ils en ont assez de mener une vie d’ambition et de préoccupations terre à terre. L’intérêt croissant pour les pratiques spirituelles et religieuses de toutes sortes montre bien que les gens recherchent quelque chose de plus. Ils se tournent vers leur intérieur du mieux qu’ils peuvent, cherchant un sens et un but à leur vie. Cela révèle un désir d’établir un lien avec le coeur et avec l’esprit.

Chaque fois qu’une personne s’efforce d’entrer en contact avec son être le plus profond, d’équilibrer ses émotions et de détourner l’élan de stress, d’autres en bénéficient. Lorsqu’un plus grand nombre d’individus auront appris à garder leur calme et leur équilibre et à ne plus accroître l’incohérence qui les entoure, ils aideront à contrebalancer la fréquence du stress. Cela permettra à d’autres de surfer plus facilement sur les vagues du changement au lieu d’être écrasés par elles. Cet élan de cohérence facilite l’apparition d’une nouvelle conscience et de nouvelles solutions aux défis sociaux.
L’humanité a atteint un point de l’évolution où l’intelligence du coeur est essentielle. Dans un proche avenir, la gestion émotionnelle ne semblera plus tellement une option; elle sera un élément de première nécessité. Activer l’intelligence du coeur facilite la gestion émotionnelle et nous aligne sur l’élan de cohérence. Pleinement utilisée, l’intelligence du coeur nous mènera vers les nouvelles solutions dont nous avons besoin pour affronter les défis planétaires. Elle nous révélera également notre technologie intérieure : la cybernétique de nos pensées et de nos sentiments.
Notre expérience de l’intelligence du coeur nous amène à prédire que, dans les années qui viennent, des progrès se produiront encore plus rapidement dans la technologie intérieure qu’il n’y en a eu dans la technologie extérieure depuis un siècle. Nous savons que c’est là une affirmation ambitieuse, mais nous ne la faisons pas à la légère; elle est basée sur le fait que la cohérence est plus puissante et mieux organisée que l’incohérence. Rappelez-vous : la force cohérente d’un laser est beaucoup plus puissante que celle d’une lampe à incandescence. L’incohérence du système humain crée du stress et du désordre. La société en a assez. Il est temps d’explorer le potentiel de la cohérence.

Voici quelques exercices proposés par D.Childre & H.Martin :

Les cinq étapes de la technique du FREEZE-FRAME

1. Reconnaissez le sentiment stressant et fixez-le au moyen du FREEZE-FRAME! Décrétez un arrêt du jeu.

2. Efforcez-vous sincèrement de vous concentrer sur la région qui entoure votre cœur, plutôt que sur votre esprit agité ou vos émotions perturbées. Faites comme si vous respireriez par le cœur, afin de focaliser votre énergie dans cette région. Maintenez-y votre attention pendant au moins dix secondes.
3. Rappelez-vous un sentiment positif et agréable que vous avez déjà éprouvé et essayez de le ressentir à nouveau.
4. Maintenant, en utilisant votre intuition et votre jugement, demandez à votre cœur, en toute sincérité : quelle serait la réaction la plus efficace à la situation, pour minimiser le stress, à l’avenir ?
5. Écoutez ce que vous répond votre cœur. (C’est une façon efficace de contrôler les réactions de votre esprit et de vos émotions, et une source intérieure de solutions judicieuses!)

Les six étapes du CUT-THRU

1. Prenez conscience de ce que vous ressentez au sujet du problème.

2. Focalisez-vous sur le cœur et le plexus solaire; inspirez de l’amour et de la reconnaissance dans cette zone pendant dix secondes ou plus, pour bien y ancrer votre attention.

3. Faites comme si vous étiez objectif à propos du sentiment ou de la question ; comme si c’était le problème de quelqu’un d’autre.

4. Passez au neutre, dans votre cœur rationnel et mûr.

5. Imprégnez de compassion tout sentiment perturbé ou déroutant, en dissolvant peu à peu sa gravité. Prenez le temps d’accomplir cette étape; il n’y a aucune limite de durée. Rappelez-vous : ce n’est pas tellement le problème qui cause une fuite d’énergie que l’importance que vous lui accordez.

6. Après avoir extrait du problème autant de gravité que possible, demandez sincèrement, du fond de votre cœur, des conseils ou une révélation appropriée. Si vous n’obtenez pas de réponse, trouvez quelque chose dont vous puissiez être reconnaissant pendant un moment. La reconnaissance de quoi que ce soit facilite souvent la clarté intuitive sur des questions auxquelles vous travaillez.

Répétez les étapes au besoin. Certaines questions ont besoin de s’imprégner de l’énergie du cœur plus longtemps que d’autres afin de mûrir pour aboutir à une nouvelle compréhension et à une libération.

La pratique du HEART LOCK-IN

Voici comment procéder :

1. Trouvez un lieu tranquille, fermez les yeux et détendez vous.
2. Eloignez votre attention du mental ou de la tête et focalisez la dans la région du cœur. Pendant dix ou quinze secondes, faites comme si vous respiriez, faites comme si vous respiriez lentement par le cœur.
3. Rappelez vous l’amour ou la sollicitude que vous ressentez pour quelqu’un qu’il vous est facile d’aimer ; ou bien focalisez vous sur la reconnaissance que vous éprouvez pour quelqu’un ou pour la présence de tel ou tel élément positif dans votre vie. Conservez ce sentiment pendant cinq à quinze minutes.
4. Dirigez doucement ce sentiment d’amour, de sollicitude ou de reconnaissance vers vous-même ou vers d’autres
5. Lorsque des pensées affluent, ramenez doucement votre attention à la région de votre cœur. Si l’énergie paraît trop intense ou semble bloquée, essayez de ressentir de la douceur dans votre cœur et détendez vous.
6. Après avoir terminé, notez par écrit, si vous le pouvez, tous les sentiments ou les pensées intuitives qui s’accompagnent d’une impression de sagesse ou de paix intérieures, pour vous souvenir de les mettre en œuvre.

A la différence du Freeze Frame, un Heart Lock-in ne consiste pas à poser une question précise ni à chercher des réponses, comme nous l’avons déjà souligné. Vous vous focalisez plutôt sur la recherche des sentiments fondamentaux du cœur, comme la reconnaissance, la sollicitude véritable, la compassion ou l’amour, et sur leur maintien. »

 

PRATIQUE DE LA COHERENCE CARDIAQUE

Le rythme cardiaque est la fonction physiologique la plus facile à contrôler. Des exercices de relaxation vont permettre de ralentir le rythme cardiaque, mais c’est surtout avec des exercices respiratoires que l’on pourra agir très efficacement. Le biofeedback est l’outil idéal pour obtenir une représentation visuelle du rythme cardiaque et rendre son contrôle plus facile. Mais il est un domaine dont on parle de plus en plus, celui de la « cohérence cardiaque » et des techniques qui permettent de l’obtenir en favorisant l’équilibre entre les systèmes sympathique et parasympathique ainsi qu’une bonne variabilité des rythmes du cœur…

Lorsque nous adoptons une fréquence régulière d’approximativement six respirations par minute, les rythmes de nos fonctions biologiques vitales réduisent leur chaos. Les variations de la tension artérielle et de l’afflux de sang vers le cerveau, ainsi que les pulsations cardiaques, deviennent amples et régulières.

En 2006, une étude concluant aux bienfaits pour la santé de ce phénomène cite en particulier trois des principaux facteurs anticancer : un meilleur fonctionnement du système immunitaire, la réduction de l’inflammation et le contrôle du taux de sucre dans le sang.

 


cohérence cardiaque : 1 – explication

cohérence cardiaque : 2 – démonstration

Cohérence cardiaque : 3 – contrôle
 

Cohérence cardiaque : 4 – auto-contrôle

Conclusion : L’évolution vers l’intelligence du coeur sera plus cruciale que le passage du Moyen Âge à la Renaissance et à la révolution scientifique, ou la transition de la révolution industrielle à l’ère de l’information au siècle dernier. Elle représente un changement dimensionnel de la conscience humaine, et il est déjà commencé. » « Le coeur a ses raisons que la raison ignore. »

Sources :

L’intelligence du coeur D.Childre & H.Martin

Heartmath France http://www.heartmath.fr/

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22 Responses to “L’intelligence du cœur : le vrai défi du 21ème siècle”

  1. 1
    Nova Says:

    Quand on stresse, quand on angoisse, ou quand on se sent mal dans le coeur, ça ne sert à rien de le changer artificiellement par la pensée, car le moment où on arrête le contrôle il redeviendra ce qu’il a été. Le seul moyen de s’en sortir c’est d’expérimenter et naturellement le coeur changera par lui même… Toutes ces techniques peuvent créer bien plus de problèmes qu’on image. C’est très mauvais.

    Quand on est juste et qu’on a raison, le coeur va bien. Ca ne sert à rien de modifier le coeur pour qu’il corresponde à nos appétits, désirs, envie, car il est incorruptible et son objectif n’est pas de nos obéir mais nous forcer à changer par la force des circonstances et des conditions dans lesquelles on vit.

    Bouddha est l’un des premiers à avoir parlé de la doctrine du coeur avec la cave aux sept chambres (qui est le coeur). Dans le bouddhisme tous les pêchés sont pardonnés, sauf ceux qui sont contre le coeur. Méfiez vous tous de ce genre de techniques!

  2. 2
    Kekeboys Says:

    Tu gères Néo pour cette belle synthèse 😀 !!

  3. 3
    Nova Says:

    Mais c’est bien de parler du coeur, c’est bien plus important que le cerveau. Le coeur sait, le cerveau pense et imagine. Il n’y a que le coeur qui peut savoir. La mémoire fonctionne sur les sentiments et émotions. Beaucoup de notre activité mentale est dirigée par le coeur. Et plutôt que voir le coeur comme un ennemi ou un dragon qu’il faut vaincre, actuellement le dragon c’est nous même, et le coeur est la vierge emprisonnée par nous. Et l’esprit sain, ou la conscience divine en nous, doit affronter l’ego, et secourir l’emprise du dragon sur le coeur.

    Le coeur est aussi l’arbre de la connaissance et du mal, ses artères forment un arbre. Et au jardin d’Eden on trouve 2 arbres, l’un est les artères, l’autre les veines du corps humain. ET le serpent se loge juste en haut de l’arbre de la connaissance ou du coeur, et ce serpent… c’est nos appétits, désirs, ambitions, envies, notre volonté de faire totalement l’inverse de ce qu’il faut faire.

    J’espère que ça inspire quelques un d’entre vous ce que je dis là, car c’est vrai. Les analogies c’est pas pour rien que ça existe.

  4. 4
    Kekeboys Says:

    @Nova

    Voilà un jugement bien rapide que tu nous fait Nova.. Bien dommage car il est en total contradiction avec les propos du livre et ses exercices… Je les pratique depuis maintenant plusieurs mois et ça n’a strictement rien à voir avec une démarche mentale de contrôle. Bien au contraire la méthodologie des exercices apprend à respirer par le Cœur et à développer la petite voie intuitive du Cœur qui sera nous apporter les solutions à nos différents problèmes tant individuelle que collectif.. C’est apprendre à développer une maturité émotionnelle et une intuition de Coeur. Pour appuyer mes propos et conforter que le Coeur qu’évoque HeartMath est loin de l’idée d’assouvir nos désirs, notre appétit et autres je vous donne un extrait du livre:

    ***************************************
    Cœur supérieur et cœur inférieur (extrait page 61-67)

    Minute, direz-vous. J’ai déjà suivi mon cœur et j’ai été blessé et trompé.» C’est certainement une expérience courante. Vous faites confiance à quelqu’un, croyant qu’il se préoccupe de vous autant que vous vous souciez de lui, pour finir par découvrir qu’il ne pense qu’à lui, et à vos dépens. Ce genre de prise de conscience est si courant, en réalité, que le fait d’apprendre à en accuser le coup avec grâce est l’un des rites de passage à l’âge adulte.

    Avec l’expérience, nous en venons à anticiper la trahison plus tôt et à en adoucir la morsure. Mais, intérieurement, bien des gens revoient de vieux événements pénibles avec une amertume nocive et autodestructrice. Croyant que leur vulnérabilité et leur sollicitude les ont amenés à être blessés, ils se sont coupés de l’expression spontanée du cœur. Ils sont toujours sur leurs gardes et redoutent d’aimer à nouveau. «C’est mon cœur qui m’a fait tomber dans ce panneau», se disent-ils. La capacité de se protéger de la douleur est un mécanisme de survie important. Toutefois, se séparer du cœur est une attitude défensive mal éclairée, enracinée dans la croyance que suivre le cœur veut dire suivre ses émotions, une croyance qui est tout simplement fausse. Le fait que nous ressentions fortement une émotion—la colère, la peur ou le désir ne veut pas dire qu’elle est dirigée par le cœur. En fait, la tête utilise souvent des réserves émotionnelles pour parvenir à ses fins, détournant nos émotions pour défendre ses peurs, ses projections et ses désirs, qu’ils soient alignés ou non avec l’intelligence du cœur.

    Lorsque nous ne faisons que commencer à différencier la tête et le cœur, nous nous laissons tromper facilement. Il existe cependant une grande différence entre les émotions dirigées par la tête et celles du cœur véritable. Pour éviter la confusion, nous parlerons ici des émotions en termes de cœur «supérieur» et de cœur «inférieur».

    Le cœur inférieur désigne les sentiments qui sont marqués par les attachements et les conditions que leur impose le mental. L’amour conditionnel en est un bon exemple : «Je t’aimerai aussi longtemps que tu feras ce que j’aime.» Le cœur veut donner, mais le mental veut manquer à sa parole, se couvrir et obtenir ce qu’il veut.

    Le cœur supérieur est plus permissif. Il ne se dérobe pas et ne fait pas de troc. Au lieu de dire : «Je ferai ceci si tu fais cela», il s’exprime avec authenticité, sans attentes. Pour le cœur supérieur, l’authenticité est sa propre récompense. Mais il faut de la maturité émotionnelle pour manifester les qualités du cœur avec constance.

    Prenons, par exemple, le sentiment d’empathie. Il semble certainement admirable à première vue. Lorsqu’un ami vous dit, avec preuves à l’appui, que sa vie est devenue un enfer, vous ressentez naturellement de l’empathie, puis vous commencez à souffrir pour lui. Qu’y a-t-il de mal à cela? Mais pensez-y un peu : comment vous sentez-vous après avoir passé du temps avec lui? Épuisé? Vidé? Avez-vous besoin d’une pause? Le «cœur sur la main» empathique est le cœur inférieur. Il est admirable de ressentir ce que quelqu’un d’autre ressent, mais nous devons avoir de la prudence en exprimant notre empathie et nos intentions bienveillantes.

    Nous avons remarqué dans nos propres vies qu’un excès d’empathie n’est pas utile, et que c’est même plutôt épuisant. L’empathie commence lorsque notre tête s’identifie à l’excès avec quelqu’un qui est dans le besoin, et que nous projetons sur cette personne nos propres préoccupations. Notre tête nous persuade que, pour être un bon ami, nous devons «entrer» dans la douleur de cette personne, nous identifier à cette douleur et la faire nôtre. Mais cela implique de nous enfoncer dans les mêmes émotions épuisantes dont souffre notre ami. Au moment où nous projetons nos propres inquiétudes sur les siennes, nous coulons dans un marécage émotionnel qui n’est utile à personne. C’est pourquoi une offre d’empathie entraîne souvent deux personnes à pleurer dans leur bière au lieu d’une seule… et sans solution en vue.

    La compassion, par contre, régénère, en offrant une compréhension intuitive et des solutions potentielles. Elle nous laisse ressentir ce qu’un autre ressent, sans perdre notre authenticité. Nous pouvons comprendre notre ami souffrant sans tomber dans l’excès de responsabilité et le désespoir. Se préoccuper des problèmes et des soucis de ceux que nous aimons fait naturellement partie de l’amitié, mais nous devons nous assurer que notre sollicitude mène à une compassion du cœur supérieur plutôt qu’à une empathie du cœur inférieur.

    Parce que nous ne faisons habituellement pas la distinction entre le cœur supérieur et le cœur inférieur, nous avons tendance à ne pas remarquer cette différence, confondant ces deux émotions dans la catégorie «cœur». Repensez à la dernière fois que vous avez donné votre cœur à quelqu’un et que vous avez été blessé. Pouvez- vous dire, avec la sagesse du recul, quel type de « cœur » vous ressentiez? Suiviez-vous votre cœur sincère ou bien répondiez-vous à un amalgame d’attentes de la tête, d’émotions du cœur inférieur, et de sentiments du cœur ? La douleur que vous avez ressentie était-elle causée par l’amour ou par des conditions non réalisées et des espoirs insatisfaits?

    Lorsque nous apprenons à gérer nos émotions assez longtemps pour porter notre attention sur le message plus discret du cœur, nous pouvons en tirer une vision plus large de n’importe quelle situation, nous protégeant souvent nous-mêmes de la blessure, de la frustration et de la douleur.

    À 21 ans, j’ai (Howard) découvert à quel point il était difficile de trouver le cœur véritable. De but en blanc, ma copine m’a laissé pour un homme plus mûr (et beaucoup plus riche). Je fus complètement pris au dépourvu par sa défection. Nous étions ensemble depuis quatre ans lorsqu’elle m’a envoyé sa lettre de rupture, qui commençait par ces mots : «Cher Howard». J’avais le cœur brisé. J’étais en état de choc, affolé par la douleur, le remords, la gêne et le désespoir. Quand j’ai découvert que deux de mes amis avaient encouragé la nouvelle relation à mon insu, j’ai ajouté la colère et la vengeance à ma liste croissante d’émotions négatives.

    Dans cet état de détresse émotionnelle, j’ai décidé que, parce que je l’aimais vraiment, j’allais la ramener à moi. Après tout, c’était ma copine, et je n’allais pas laisser un quelconque gros bonnet partir avec elle sans me battre. Je me suis donc arrangé pour la revoir, et nous avons eu «la conversation», tous deux sous l’emprise de notre histoire de cœur. En un moment d’intense lien émotionnel, je lui ai demandé de m’épouser. Profondément touchée par l’expression de mon engagement, elle est repartie en pensant à ma proposition. Cette fois, j’avais vraiment suivi mon cœur— c’était du moins ce que je croyais.

    Le lendemain, quand Doc est arrivé, je lui ai dit fièrement ce que j’avais fait. À ma grande surprise, son point de vue sur la situation était un peu différent du mien… et c’est le moins qu’on puisse dire. Il m’a expliqué que la partie de moi que je sentais brisée n’était pas mon cœur, n’était pas l’essence véritable de l’amour que je ressentais pour elle. Que c’étaient mon attachement et mes attentes qui étaient brisés, et que ce dommage alimentait mon insécurité. Il suggéra également que le véritable acte d’amour que je devais lui montrer, c’était de la rejoindre à nouveau et de la libérer de la proposition de mariage.

    Si elle revient d’elle-même, m’a-t-il dit, tu auras quelque chose de solide et de propre sur quoi bâtir. Si elle ne revient pas, tu auras tout de même fait ce que tu avais de plus aimant à faire dans la situation, et, quelque part en cours de route, ce sera récompensé. Tu n’auras qu’à recoller les morceaux et à passer à autre chose, mais tu ne l’aimeras vraiment qu’en lui laissant la liberté dont elle a besoin pour prendre sa décision.»

    C’était plus ou moins la dernière chose que je voulais l’entendre dire, mais j’ai suivi son conseil. J’avais déjà lu quelque chose sur l’amour inconditionnel, mais ma situation était bien réelle, non conceptuelle. C’était difficile à assumer, à cause de l’amour que je ressentais pour elle, mais, en même temps, je trouvais sensé de tendre vers une forme supérieure d’amour au lieu d’un amour fondé sur ma propre insécurité et mes blessures. Plusieurs heures après le départ de Doc, ma tête et mon cœur se livraient encore bataille. Mais, finalement, le cœur a gagné. J’ai téléphoné à ma copine et lui ai donné une libération inconditionnelle. Elle ne m’est pas revenue; elle a épousé l’autre homme et, à ma connaissance, elle est encore heureuse d’être mariée avec lui.

    Même si je n’ai pas immédiatement vécu un sentiment de paix ou de libération, j’ai vraiment ressenti une valorisation qui m’a apporté un sentiment de sécurité et de confiance en moi. Avec le temps, ce don a pris de la valeur et m’a permis d’aimer d’une tout autre façon. J’ai continué ma vie, j’ai facilement trouvé des relations nouvelles et enrichissantes, et aujourd’hui je suis moi- même marié et plus qu’heureux.

    Souvent, ce qui semble appartenir au cœur ne lui appartient pas vraiment. Souvent aussi, ce que le cœur véritable nous dit n’est pas ce que la tête veut entendre. Comme cette dernière est motivée par des résultats rapides, elle se décourage si les récompenses du cœur sont lentes à apparaître. Malgré ces difficultés, toutefois, l’écoute de votre cœur, avec ses profondes révélations et sa compréhension intuitive, est toujours la ligne de conduite la plus sage.

    À l’institut, de même que dans d’autres institutions, la recherche a révélé que le fait de savoir comment les choses fonctionnent peut profondément améliorer l’appréciation que nous en avons. Comme le souligne le docteur Mark George, psychiatre principal à l’Université médicale de la Caroline du Sud : «Si je comprends bien […] tout ce qu’il faut savoir sur le son qui provient d’un violon, atteint mon oreille et se fraie un chemin dans mon cerveau, ne m’empêche pas d’apprécier une symphonie bien jouée. Le fait de connaître les mécanismes n’enlève rien à la joie de l’expérience et ajoute même souvent une autre dimension [32]. »

    C’est la même chose pour la science du cœur. Quand on en vient à l’essentiel, c’est-à-dire notre façon de vivre et de faire l’expérience de l’existence, l’aspect le plus important de l’intelligence du cœur est qu’elle fonctionne et que, lorsque vous la mettez en pratique, vous maximisez votre propre potentiel de santé et de bien-être. Nous n’avons pas besoin de la science pour écouter notre cœur. Les gens le font depuis toujours. Cependant, pour améliorer notre expérience et notre appréciation de l’intelligence du cœur, nous pouvons nous tourner vers la science pour comprendre comment elle fonctionne.

    Il est plus facile que vous ne le croyez d’écouter les signaux et les messages du cœur. Nous sommes programmés naturellement pour cette communication. Jusque sur le plan biologique, les composantes de l’ultime partenariat existent déjà.

    Nous avons tous déjà entendu la voix de notre cœur, que nous l’ayons suivie ou non. A mesure que nous en apprenons plus sur le cœur et découvrons que nous pouvons nous fier à ses contributions à notre conscience, nous faisons l’expérience d’une vie nouvelle et plus enrichissante, à la fois en tant qu’individus et en tant que société. Étant donné la récompense potentielle, suivre le cœur vaut certainement la peine d’être envisagé. Après tout, une vie sans cœur n’est pas très amusante.

    ***************************************

  5. 5
    Nova Says:

    De toute façon le coeur c’est personnel. Et pourquoi on respire mal à la base ? Au lieu de s’attaquer directement au coeur car c’est la zone la plus directe ou on souffre, faudrait peut être commencé par comprendre honnêtement pourquoi on a mal, la je ne vois aucune référence peu importe sur l’importance d’être honnête avec soi même dans l’article.

    Car tous les gens qui vont finalement réaliser que c’est une question de respiration, et qui n’ont pas fait l’effort de comprendre pk ils avaient des problèmes de respiration en premier lieu, ils ne vont rien apprendre. Ils vont devenir indifférents, insensibles, comme tout le reste, et leur intuition intérieure comme tu dis, ce ne sera pas l’esprit sain qui communique avec nous, mais notre ego qui fera des compromis pour avoir ce qu’il veut ou ressentir ce qu’il veut à volonté que ça soit juste ou pas.

    C’est même bien mieux actuellement de ne pas parler de ça car trop de gens sont égoïstes, et s’ils mettent la main sur ce genre de technique ils vont s’auto détruire en 10 ans.

    Perso je pratique l’alchimie et ça ressemble beaucoup à la méditation, mais quand on finit par « bien respirer » c’est pas parce qu’on s’est contrôlé ou qu’on a fait des efforts personnels, mais parce qu’on est devenu MIEUX naturellement à l’extérieur en faisant des choses physiquement ou en société, et donc de ce fait on respire mieux. Ca ne sert à rien toutes les techniques du mec la haut, trouvez vous une vie et votre coeur arrêtera de vous trahir et partir en live.

    Ce qui est très dangereux et voila pourquoi je dénonce ça, déjà j’ai pas à m’en faire car les égocentriques ne peuvent pas comprendre ou même pratiquer tout ça, mais le petit pourcentage qui le peut, il ne faut pas utiliser de telles techniques, il faut laissé la nature le faire. Pour contrôler le coeur faut contrôler ses désirs et ça ne se situe pas dans le coeur, mais l’estomac, le sexe, le foie, la bouche etc… et si on maitrise tout ça le coeur deviendra normal par lui même, tout en restant sensible, souffrira moins quand on le trahira, c’est pas le coeur qu’il faut « attaquer » mais tout ce qui orbite autours, le coeur c’est le produit final, cest la conséquence, pas la SOURCE. La source est ailleurs… Voila pk ça me fait flipper, et j’ai toujours été comme ça et je changerais pas.

  6. 6
    Nova Says:

    Tu peux me dire tout ce que tu veux, dés que je vois « technique » et « coeur », je sais à 100% que c’est mauvais. Même si le mec explique bien le coeur, même s’il te dis la vérité sur le coeur, car le résumé que tu as filés est loin d’être stupide, mais si il donne des techniques, là il a tort. Et tu devrais le réaliser… Ou bien je sais pas, tu le pratiques depuis un moment, qu’elles sont tes expériences ? Tu te sent mieux ? T’étais comment avant et tu es comment maintenant ? Qu’est ce que les techniques t’ont apporté au final ?

    Comment toi tu le vis tout ça ?

  7. 7
    Nova Says:

    Je veux pas paraitre dogmatique pour autant… voila mon avis ! A chacun de se faire le sien. Je peux avoir tort. Et je connais ce monsieur que depuis aujourd’hui ! Voila. Mais vraiment un bon article, et c’est un sujet très peu débattu de nos jours ! Merci pour l’article

  8. 8
    Kekeboys Says:

    L’utilité de leur exercice c’est de créer un mécanisme ou une mémoire automatique qui nous entraine à observer nos flot de pensées/émotions… tout en apprenant à s’en détacher… C’est finalement une sorte de méditation en continue, un regard d’observateur extérieur à soi même qui s’établit. C’est un outil qui devient une faculté acquise quand on le pratique régulièrement. Je peux en parler car j’ai une tendance très forte à l’anxiété depuis gamin, maintenant je prend de plus en plus de recul face à mes émotions depuis ce cadre pratique, le Coeur s’active aussi à un niveau énergétique.

    Maintenant pour ce qui est des émotions compulsives, ces réactions sont l’équivalent de programmes réflexe qui dicte nos pensées, notre corps physique et autres.. C’est un vaste domaine que l’on peut étudier dans la cybernétique humaine et notamment la psychocybernetique, la dianetique et autres..
    Pour faire un vrai travail en profondeur, on pourrait aller à la source direct en enlevant les couches émotionnelles emprisonnées mais on rentre dans un tout autre domaine qui n’est pas abordable pour tout le monde.. HeartMath propose un outil plus simple et abordable pour le grand public mais qui demande un peu plus de temps et de pratique discipliné..

    Je connais l’alchimie aussi et quand tu mets en pratique certains exercices comme HeartMath, que tu analyses leurs travaux et les textes alchimiques de ABRAXA. On ne peut que constater des rapprochements similaires… http://www.scribd.com/doc/18010763/Abraxa-caduce

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    « Comme une eau claire, ne bouge pas, laisse apparaître les choses qui sont au fond, ainsi qui ne sont plus identifiées avec les sentiments, accueille-les et observe-les comme tu le ferais pour des choses du monde extérieur. « Comme je ne suis pas l’aliment que je mange, de la même façon je ne suis pas les sentiments que je laisse retentir librement en moi-même – ils ne sont pas à moi, ils ne sont pas moi. Cette évidence naît en toi.

    Seulement à ce moment les sentiments pourront te parler – quand tu cesseras d’être leur captif, occupé seulement à jouir et à souffrir. Ils te révéleront un nouvel organe des sens au-delà de ceux des animaux, « objectif » par rapport à ceux-ci bien que tourné vers un aspect plus subtil de la réalité. Eduque ce nouveau sens avec l’attention intérieure, tournée vers l’oreille du cœur : rend-le raffiné. Au centre de toi-même, comme une araignée qui tient tous les fils de sa toile et qui contrôle chacune de leur vibration, sois un maître et une lucidité calme et scrutatrice au centre d’une sensibilité parfaite, purifiée et intrépide, ouverte à toute voix.
    Cette éducation du cœur, que tu feras par « persuasion », avec un « feu » lent et doux,
    infusera dans ton corps fluidique un pouvoir de connaissance supra sensible. Elle réalise une
    « eau distillée », une eau transparente consacrée par le signe de ta neutralité qui la domine »

    *****************************************

    Pas besoin de faire polytechnique pour comprendre que ce texte met en avant qu’on doit développer une intelligence émotionnelle (détachement émotionnelle comme le Freeze Frame et Cu Thru), pour ensuite acquérir une stabilité progressive de l’intelligence du Coeur. Il faut l’éduquer de manière douce et progressive pour pouvoir ensuite acquérir « un pouvoir de connaissance supra sensible » qu’est l’intelligence intuitive du Coeur..

    Comme quoi HeartMath semble être très proche des alchimistes des temps modernes 😉

    Un conseil à tout le monde, testez pendant 6 mois et faite votre propre expérience, ça vaut tout les discours du monde ^^

  9. 9
    francisco cuervo Says:

    quelques informations très simples sur le coeur, je veux dire, sur le chakra du coeur. a l’age de 7ans ,c’est en écoutant le rythme cardiaque, allongé sur mon lit , et en le reportant sur les paupières dans le silence mental que j’ ai réalisé mon premier voyage astral. ce chakra est d’une très belle couleur verte, il y a 20ans,lors d’une apparition de la vierge a paris ,dans l’appartement d’une amie ,celle-ci nous a dit que la troisième guerre mondiale allait ètre terrible pour la france et elle a ajouté pour vous en préserver , devenez des ètres de prières constantes, de prières du coeur.
    il est vrai que l’intelligence du coeur ou intuition, est plus importante que le raisonnement….résonnement du tambour creux du cerveau …le corbeau

  10. 10
    BeatWinTheWave Says:

    pfiou … pour moi, c’est indigeste…

    @Kekeboys:
    qu’est ce que c’est que cette histoire d’exercice à faire pendant 6 mois là ?

    il n’y a pas de barrière nous séparant de notre cœur, il y a un virage…
    L’humanité tout entière est sur un chemin, il ne manque pas une intelligence pour franchir un obstacle, nan nan, je ne suis pas de cette avis, nous avançons tous ensemble et nous ne pouvons exclure personnes, car ce ne sont pas des obstacles ni des barrières, mais des virages…

    il n’y a pas de « avant la barrière » et « après la barrière »… c’est un virage, une continuité, un continuum… à cette heure ci, je ne saurais être plus explicite ^^ bonne soirée

    « une patience infinie donne des résultats immédiats »

  11. 11
    nicoalba Says:

    d’accord avec nova il n’y a pas de technique pour cela

  12. 12
    Nova Says:

    Apparemment HeartMath est basé sur les mêmes principes alchimiques que j’étudie! En attendant tout le monde est libre ce faire ce qu’il veut avec son corps et sa conscience mais il faut mettre en garde que modifier le coeur, à moins qu’on soit un bouddhiste Zen, est vraiment dangereux. Très dangereux.

  13. 13
    BeatWinTheWave Says:

    Je vous conseil la lecture de:

    Le réveil de l’intuition : Le réseau corps-esprit à l’oeuvre dans la guidance et la guérison

    de Mona-Lisa Schulz. Docteur en neuroscience du comportement et psychiatre, Mona Lisa Schulz pratique depuis près de vingt ans la médecine intuitive. Son bagage scientifique et son génie intuitif lui ont permis d’identifier les émotions, les pensées et les comportements qui influencent notre santé.

    simple à lire, et plein de « bon sens », pas de technique universelle mais une situation propre à chacun…

  14. 14
    GenOminD Says:

    Ce qui importe le plus, n’est pas l’amour ou un sentiment affectif quelconque, c’est l’alignement pensées/actes. Quand les deux sont en phases et que la personne est en accord avec elle même, alors son cœur va bien.

    Au fait, c’est pas coeur mais cœur !
    Saloperie de clavier Windows !!!

  15. 15
    francisco cuervo Says:

    NOVA, je suis lecteur de votre site depuis longtemps ,mais je n’osais pas intervenir ,tant que mes arguties sont spéciales par rapport a la norme ,pour parler alchimie, etes – vous un souffleur ? ou étudiez vous la voie sèche ,ou la voie humide , tres difficile pour nous occidentaux,j’ai bien connu l’initiateur en alchimie ,de ce peintre se faisant appeler fulcanélli, il y a trente ans dans mon bureau fermé a clef , j’ai recu la présence d’un étrange personnage ,petit ,sale ,vètu de bure ,cousu a la main qui sortant de son sac trois étranges fioles de verre remplies d’un liquide rouge vif , m’annonca que dans le futur j’aurai besoin de leur contenu ,et alors j’ai reconnu nicolas flamel , nous avons parlé grand-oeuvre ,puis brusquement il a disparru, j’ai toujours ces mystérieux flacons qui m’intriguent toujours autant et dont je ne connais pas l’usage, …….le corbeau

  16. 16
    Grrr Says:

    @francisco cuervo:

    Je ne pense pas que ton vécu nous concerne.
    Garde-le, il est tiens.

    Si tu as un message constructif à faire passer pour le commun des mortels, fais-le. Sinon retourne dans l’ombre travailler la Lumière.

  17. 17
    le journal de personne Says:

    Le séisme des cœurs

    Je vous parle de fraternité
    Et vous me renvoyez à la dure réalité
    Aux plaques tectoniques
    de notre écorce cérébrale…
    Aux tremblements des peurs
    Et au déferlement des pleurs
    Et la terre continue de trembler et de nous faire trembler…
    Et un beau jour… ou peut-être une nuit… on décide de ne plus trembler… et on se met à bouger…
    à prendre le large au lieu de subir les vagues successives de cette nature imbécile…
    Oui…oui on ne peut pas changer les lois de la science physique mais on peut changer de politique…
    parce que là, il ne s’agit plus de science mais de conscience…
    cette petite flamme qui tremble et qu’aucun vent ne peut éteindre…
    ma conscience politique… qui voudrait avant de mourir assister à l’éveil d’une autre conscience…
    d’autres consciences, à une sorte d’effervescence… vive la révolution des consciences.

    http://www.lejournaldepersonne.com/2011/03/seisme/

  18. 18
    francisco cuervo Says:

    grrr,mille pardons de m’etre introduit par effraction dans votre cénacle,continuez avec votre délectation morose a vous contempler le nombril ,je vous souhaite le plus sincérement du monde mille bonheurs pour le futur….le corbeau

  19. 19
    Grrr Says:

    @ francisco:
    Houla !
    Mon cher Francisco je pense qu’il y a méprise.
    Loin de moi l’idée de me porter en juge au près de quelqu’un.
    Je pense que tes divulgations sur les fioles ne concerne que toi, car c’est un fait rare de qui t’es arrivé et c’est une grande chance si tu dis vrai. Si tu trouves la signification ce celles-ci et que c’est compréhensible au commun des mortel, alors fais le (je me répète).
    Par contre, si tu es un vrai alchimiste tu aurais du comprendre mon allusion entre l’Ombre et la Lumière. Et bien au contraire, elle n’a rien offensante, c’est à la limite du compliment.
    Maintenant ce site n’est pas un endroit pour les règlement de compte, crois-moi.
    Mille bonheur à toi aussi.

  20. 20
    Grrr Says:

    Pour en revenir au sujet, les chinois ont depuis des millénaires des techniques bien précises pour modifier, augmenter, faciliter l’écoulement de les énergies du corps. Cela peut se faire dans une totale maitrise et mener rapidement à de profondes modifications alchimique. Il ne faut donc pas avoir peur de ce genre de techniques si elles sont diriger par une personne compétente.

  21. 21
    BeatWinTheWave Says:

    @Grrr #20
    Bruce Lee disait que le respect de la tradition aller à l’encontre de la recherche de la quintessence.
    « aucune méthode pour méthode
    aucune limite pour limite »

    ou de façon plus moderne, « moins il y a de règles et plus tout est possible »

  22. 22
    Grrr Says:

    @BeatWinTheWave:
    Tout à fait d’accord!
    Il faut bien comprendre le processus de toutes ces techniques. Elle ont pour but de modeler et de faire reprendre contact avec la réalité de notre corps à notre esprit.
    Unir l’esprit et le corps, être conscient de tout de façon cohérente, voilà l’objectif.
    Et c’est surtout la suite qui est intéressante: puisque nous intégrons ces mécanismes et que nous les faisons nôtre par la pratique régulière, le mental fini par les oublier. Ce n’est plus une contrainte, nous en sommes délivré. C’est ce que voulait dire Brule Lee.
    Mais il faut admettre que nous sommes OBLIGE de passer par une méthode pour progresser dans ce sens.
    Il suffit de prendre un exemple: l’écriture.
    Quand nous écrivons manuscritement, est-ce que nous le faisons de façon automatique ou souvenons nous de la méthode avec laquelle nous avons appris à écrire pour chaque mot?