Les champs morphogénétiques | Neotrouve

Les champs morphogénétiques

Ce qui suit est un résumé des écrits de Jacqueline Bousquet, Docteur ès Sciences Biologie-Biophysique, Chercheur Honoraire au C.N.R.S. et Serge Nahon, Licence ès Sciences de Physique, Doctorat 3° Cycle en Optique Ultrahertzienne . Ce texte a été revu et corrigé par J. Bousquet.

Émile Pinel (15/06/1906-10/05/1985), mathématicien, physicien et biologiste, a démontré l’existence de “champs” pour expliquer le vivant. Il a repris la notion de champ informationnel qui remonte à Gurdwich en 1904. L’être vivant est complexe mais non pas compliqué. Toutes les cellules possèdent une membrane cellulaire semi-perméable délimitant un contenu, appelé “cytoplasme” (sorte de gel) qui renferme à l’intérieur un noyau. Ce noyau contient le matériel génétique constitué d’ADN (acide désoxyribonucléique). La cellule comporte donc deux grands “espaces” : celui du noyau et celui du cytoplasme. Le noyau est déformable, tout comme le cytoplasme. Si on provoque un déplacement très petit d’un point dans le noyau, celui-ci se déforme. Il en est de même du cytoplasme. Dans notre espace habituel, si nous déplaçons un objet (un verre par exemple), les autres objets restent fixes ainsi que les murs de la pièce. La cellule est comparée à cet espace. Mais ici, lorsque nous déplaçons le verre, tout bouge et se déforme, la table, les objets voisins, les murs de la pièce ..etc….Les conséquences seront vues plus loin. Dans le noyau de la cellule, les phénomènes biologiques se font à des vitesses prodigieuses. Le noyau serait un espace à 3 dimensions spatiales tandis que le cytoplasme aurait 4 dimensions : 3 d’espace et 1 de temps. Dans le noyau, où se trouve le matériel génétique, il n’y a pas de temps. Une autre notion est celle de “champ de force”. On peut dire qu’il est l’existence d’une force bien définie en grandeur, direction et sens en tout point de l’espace, comme le champ de pesanteur (le poids des objets) ou le champ magnétique qui fait dévier l’aiguille d’une boussole. À l’intérieur de la cellule se passe un certain nombre de phénomènes qui font appel à des forces : déformation, transport de molécules etc… Compte tenu de “l’analogie électrique”, les équations d’Émile Pinel montrent qu’à l’intérieur du noyau de la cellule, les phénomènes qui s’y passent peuvent être décrits en admettant l’existence d’un champ intranucléaire H unique, “physico-psycho-biologique”. (Physique de la cellule vivante des origines à nos jours. Application en cancérologie. Éditeur Maloine 1981). Ce champ H est complexe et est présent dès la particule : il est composé de 3 champs de nature différente, H1, H2, H3, ayant eux mêmes trois composantes. Le champ H a donc 3×3 =9 composantes. Émile Pinel écrit (La relativité en biologie. Éditeur Maloine 1975) : “Il est évident que l’ensemble des champs H constitue un ordinateur – c’est à dire un programme – dans lequel le champ d’indice 3 transmet les ordres du champ d’indice 2 au champ d’indice 1”. Émile Pinel donne une définition plus précise des champs H1, H2, H3 (Vie et Mort. Conséquences de la relativité en biologie. Éditeur Maloine 1978) :
- Le champ H2, champ morphogénétique, champ de mémoire renferme toute la programmation cellulaire ; il sous-tend l’ADN. Il est constitué des chromosomes parentaux.
- Le champ H3, champ de forme appelé champ morphique (cf R Scheldrake), permet la transmission des ordres de H2 au champ exécutant. Il est porteur des “impondérables” et assimilé au psychisme.
- Le champ H1, champ morphogénétique, champ physique magnétique analogue à celui d’un aimant, exécute les ordres de H2 qui lui sont transmis par H3. Il règle la fabrication des différentes protéines et enzymes dans la cellule. Ces champs sont, pour nous, aussi impalpables que le champ magnétique et pourtant ils agissent sur nous. Mais le plus curieux est qu’à la mort de l’individu les équations indiquent que deux de ces champs “meurent” mais pas le troisième. L’équation mathématique montre que les champs H1 et H2 “meurent”. Le champ H2 se déverse dans le champ de forme H3 et l’individu se retrouve “vivant” dans un champ fait de lumière. Il ne dispose plus de matière à prendre en charge et doit se “réincarner” si on lui fournit un champ de mémoire à animer. Le champ H3 ne “meurt” pas ; c’est sa variation en fonction du temps qui meurt. Autrement dit, à la mort de l’individu, le champ H3 ne varie plus, il doit donc rester constant. C’est-à-dire, c’est sa variation, autrement dit, sa faculté d’acquérir de l’information, qui disparaît au moment de la mort. Or, il se trouve que ce champ a une composante psychologique, constatée par Émile Pinel sur les malades qu’il a soigné. Toute action sur H1 ou H2, qu’elle soit physique ou psychique retentit sur H3 et viceversa. Le champ H3 est défini par nos croyances et change à chaque instant pour s’enrichir de l’expérience de l’Univers, grâce à l’onde psi qui accompagne les particules (voir plus loin). Nous avons vu au début que l’espace intranucléaire est non euclidien, à trois dimensions. La quatrième, le temps, n’existe pas ; il est remplacé par des nivaux d’énergie, c’est-à-dire d’informations le long de l’axe de l’ADN, qui est une antenne. Il est donc différent du nôtre. Les phénomènes s’y réalisent instantanément et le déplacement d’un constituant provoque le déplacement de tout le contenu de cet espace, donc du tenseur fondamental. En conséquence, toute action effectuée par un thérapeute – quel qu’il soit – modifiera le tenseur fondamental et par là-même le psychisme. Jacqueline Bousquet, explique que la maladie ne prend jamais naissance dans le corps physiquei. Ainsi, pour une créature passive, le corps se présente comme un multivibrateur qui est muni d’une antenne réceptrice à large bande et en liaison avec un étage d’entrée susceptible de s’accorder sur diverses fréquences. Dans l’état créateur, le processus s’inverse et l’antenne devient émettrice. De la sorte, l’organisme humain s’apparente à un véritable analyseur de fréquences. Ledit émetteur est donc un champ physique (au sens étymologique du terme), un champ vibratoire informationnel issu du champ unitaire ultime, dont le caractère, à la fois intemporel, acausal (c’est-à-dire qu’il n’y a pas de cause à l’origine de ce champ) et spinoriel (c’est-à-dire constitué de particules doubles qui tournent), fait étrangement penser au Divin. Dans ce champ unitaire ultime, il n’y a ni temps ni espace. Ce champ vibratoire informationnel H3 se présente sous forme de vibrations porteuses d’informations immatérielles. Le champ unitaire ultime renferme toute la mémoire d’une continuité de vie, autrement dit tout · ce à quoi nous nous sommes identifiés, · ce que nous avons accepté de croire, · ce que nous avons fait. Ce champ est à notre disposition pour réaliser nos rêves, au pire, ce que nous redoutons. À ce champ correspond un champ de forme. En d’autres termes, toute forme est le résultat d’une vibration, elle-même porteuse d’informations immatérielles. C’est ainsi que les formes se modifient, soit spontanément, soit parce qu’elles sont brisées (par exemple au cours de la mastication, pour récupérer l’information contenue dans les aliments). Dans ce cas, il y a libération de mémoire de la forme initiale. Dans le cas où les formes se modifient spontanément, c’est qu’il y a une nouvelle manifestation due à un autre savoir, qui vient se surajouter. Nous sommes donc des paquets de mémoire, qui se manifestent depuis le champ de forme jusqu’à l’ensemble des circuits accordés constituant le corps physique. Ceci au travers du cerveau, qui joue le rôle d’un filtre ou d’un tableau de bord muni de “fusibles temporisés”. Ces derniers ne laissent passer que le courant qui correspond à “l’organe-cible”. En cas de sur-stress, ces fusibles agissent en réduisant le courant, donc l’amplitude de la vibration. L’information provenant du champ informationnel, et qui est en relation spécifique avec un “organe-cible” est interceptée par ce “fusible”. Alors la maladie se déclare pour trouver une solution biologique. Car ce champ informationnel est porteur d’une information qui fait écho à une mémoire douloureuse, à un stress qui n’a pas trouvé une solution gérable, comportementale, psychologique. Ainsi, en cas de stress intense non géré – une très grande peur par exemple – le fusible saute. Le dialogue entre le champ informationnel et “l’organe-cible” emblématique de la nature du stress est coupé. Le champ H3 provoque alors un foyer de Hamer dans le cerveau (visible au scanner cérébral), autrement dit une surtension qui provoque à son tour une “fausse fréquence”. On retrouve, ici, les lois de la biologie totale dont le précurseur a été le Dr Hamerii. Lors d’une surtension, ce champ H3 ne recevant plus en retour l’indice du bon fonctionnement de l’organe par cette fausse fréquence, en demande la réparation. Celle-ci ne peut être prise en charge par le champ morphique H3. La conséquence en est, soit la formation de masse (le cancer), soit la lyse de l’organe (ulcère, ostéolyse), selon le tissu embryologique dont il est issu, et donc selon la nature d’un des quatre cerveaux à la commande. Autrement dit, la prolifération de cellules, ou leur destruction concernent des cellules non informées. Il importe de remplacer “le fusible” et surtout de ne pas toucher au symptôme qui n’est que le signal, le témoin du dysfonctionnement. Seule la blessure psychique et surtout son ressenti demeure la cause . C’est la meilleure solution, en terme de survie de l’organisme : au lieu de vivre un stress généralisé à tout l’organisme, ce fusible spécifique de “l’organe-cible”, permet de concentrer ce stress au niveau de cet organe-cible. Celui-ci est comme un signal, à décoder, pour rétablir un circuit énergétique adéquat, compatible avec la vie en santé (au sens large du terme). L’organe n’était plus suffisant pour répondre à ce stress. La construction de cet “organe supplémentaire”, quand il s’agit de cancer, est utile pour répondre à ce stress, et ne peut être prise en charge par le champ morphique H3. Notre santé et le caractère de notre existence dépendent donc de la bonne gestion de nos pensées et des sentiments qui les accompagnent. Notre bien-être relève de la nature des informations que nous acceptons ou subissons de notre environnement. Cette qualité détermine le caractère de notre sang, qui contient l’expression de notre Moi. La nouvelle façon d’aborder la recherche devrait nous permettre de comprendre ce qu’est le vivant et comment il fonctionne. Ce dernier est une machine à transférer de l’information. La lumière le trame et donc – comme elle – il est constitué tantôt par un système d’ondes, tantôt par des particules. La lumière est, tout à la fois : · source de clarté et d’obscurité (les particules disparaissant dans l’incréé, c’est-à-dire dans le contenu du champ unitaire ultime, mais source de toute création ! ) ; · l’origine d’une sorte de respiration cosmique que nous retrouvons dans l’alternance des jours et des nuits, des battements du coeur et de la dualité de tout ce qui existe. La manifestation nécessite la dualité dynamique. Puisqu’il est “en avant de tous les autres”, le champ unitaire ultime s’avère source de tout ce qui est. En conséquence, il doit être constitué de particules neutres, type neutrinos, à la fois dextrogyres et lévogyres, et qui tournent entre elles en sens inverse, l’une dans un sens, l’autre dans l’autre sens (en ruban de Möbius). Car il faut des polarités pour être capable de réaliser des créations. Il constitue ainsi une source potentielle et infinie de support de l’information, autrement dit de la conscience. L’application des lois du chaos donne le moyen de comprendre pourquoi ce dernier est porteur d’un ordre sous-jacent. Seule la présence d’un champ informationnel permet de rendre compte rationnellement de l’organisation du chaos. À partir de matériaux épars, la science matérialiste prétend qu’une création s’est faite toute seule ! Pourtant, le bon sens n’ignore pas que si des matériaux s’imposent pour édifier des maisons différentes les unes des autres, chacune d’elles n’en exige pas moins un plan spécifique. Ces plans sont immatériels, nés du fonctionnement mental d’un être humain, (en l’occurrence d’un architecte). Il s’agit de l’information, qui précède toujours la réalisation ou la mise en forme. De la même façon, une idée, un plan (mental) portés par une vibration se réaliseront par une forme dans la vie physique. Cette dernière est donc le résultat de nos opinions et de nos croyances, de la qualité des pensées que nous entretenons au jour le jour dans notre mental. De nombreuses et séduisantes hypothèses, qui introduisent la pensée dans la matière, prennent naissance par l’intermédiaire de particules ou de courants neutres. Les travaux du biologiste Popp prouvent de façon irréfutable · que les cellules communiquent entre elles par des photons corrélés, donc de type laser. Ils portent tous la même information, contrairement à la lumière incohérente (c’est-à-dire la lumière visible à laquelle nous sommes habitués et qui est constituée de photons dans tous les états énergétiques) qui en contient des milliers. · que lorsqu’une cellule meurt, elle émet de la lumière, preuve qu’elle en était constituée. Non seulement le Soleil nous envoie de la lumière (donc des photons), mais aussi des particules énigmatiques : les neutrinos qui – contrairement aux photons – ne véhiculent pas d’énergie. Ils sont donc susceptibles de faire de bons candidats au support de la pensée en tant qu’information. Ainsi nous serions bien, comme le prétend Émile Pinel, le résultat de nos pensées passées non adaptées au présent. Et ceci parce que le résultat de nos pensées ne se manifeste pas instantanément. Ceci est dû au champ magnétique. Comme il diminue de façon drastique actuellement, il faut aujourd’hui moins de temps pour voir la réalisation de nos concepts (nouvelle conscience). Dans la crise que l’humanité traverse, ces constatations débouchent sur des conséquences fantastiques pour elle. Il se pourrait fort que nous ne soyons pas fatalement des marionnettes subissant des aléas extérieurs qui déterminent le sens de notre existence. Notre fatum ne serait pas inéluctablement “la faute à pas de chance”. Nos pensées et nos réactions face aux événements de notre vie sont responsables de la qualité de notre existence. L’autre nous renvoie nos dysfonctionnements mentaux afin de les corriger et nous retrouver dans l’harmonie. Des réactions inadéquates à des chocs affectifs, mémorisés à notre insu (ils peuvent avoir été occultés pour éviter une trop grande souffrance), sont responsables des signaux que nous émettons constamment dans notre environnement. Ainsi, la crainte de la perte nous fait perdre, celle de la souffrance nous fait souffrir, etc. Ce que la Tradition corrobore ainsi : Ce que je redoutais m’est arrivé. L’erreur que nous commettons tous est de nous protéger de l’extérieur, en rejetant sur l’autre la responsabilité de nos malheurs. Ce faisant, nous obtenons exactement l’inverse de ce que nous désirons. Seule une vraie prise de conscience de notre totale liberté peut nous sortir de l’enfer des fausses croyances. Ainsi, on ne traite pas que les symptômes de nos maladies physiques ou psychiques. Le champ unitaire ultime est à notre entière disposition.. Ainsi, nous pouvons créer, sculpter notre vie par le contenu de nos pensées (burin) et la qualité de notre ressenti (marteau). Mais, tout comme l’eau, il ne peut venir à nous si nous n’allons pas le chercher. N’ayant pas de polarités, il est hors de l’espace et du temps ; il n’a donc pas de désirs. Nous devons le “mouler” à l’aide de notre mental, tout comme nous recueillons l’eau dans des récipients de formes très variées. De la sorte, nous deviendrons maîtres de notre vie et nous ne dépendrons plus jamais de rien ni de personne. Ce sont nos opinions et nos croyances – ce à quoi nous souscrivons – qui déterminent notre destin. Ce sont nos concepts (ce à quoi nous souscrivons) qui nous rendent malades, lorsqu’il n’y a plus d’harmonie entre les aspirations de l’âme et notre existence quotidienne. Nous recevons grâce à nos organes des sens des informations via notre nourriture, au sens large du terme : le soleil, l’air, l’eau, les repas, l’environnement, les lectures etc. Cette nourriture est en fait ce que l’on voit, ce que l’on touche, ce que l’on sent, ce que l’on goûte, ce que l’on entend. À partir de là, on en a un ressenti, qui peut être vécu selon une gamme qui va de l’agréable au sur-stress, en passant par l’indifférence. Nous savons que la nature de nos pensées résulte de la qualité de notre sang et que cette dernière dépend de cette nourriture. Si les informations provenant d’elle est conforme à la vie, nos pensées le seront aussi, et nous vivrons en nous adaptons au mieux à l’environnement. Si les informations sont polluées, elles seront un handicap à franchir et l’adaptation, l’alchimie pour les transformer, sera à la mesure de cette pollution. Il semble donc logique d’essayer d’amoindrir le seuil de pollution, si l’on admet l’effet miroir comme une loi de la vie. La perfection n’est pas de ce monde, seul le “parfait” n’a plus à bouger, et il est donc dans un état mortifère. Ainsi, si nous vivons dans ce monde incarné, nous devons accepter que nous sommes le résultat imparfait de ce que nous avons vécu, de ce que nous avons pensé, et que ces “ombres”, ces “pollutions” qui font parties encore de notre vie, sont à mettre en mouvement. Et comme il a été dit plus haut, la lumière est, tout à la fois source de clarté et d’obscurité l’origine d’une sorte de respiration cosmique que nous retrouvons dans l’alternance des jours et des nuits, des battements du coeur et de la dualité de tout ce qui existe. La manifestation nécessite la dualité dynamique. Tout comme la dualité caractérise le métabolisme cosmique, avec ses deux phases inverses de catabolisme et d’anabolisme. Aussi, la vie un holomouvement selon David Bohm, un hologramme en mouvement. L’hologramme est l’image obtenue par la superposition de 2 rayons laser, dont l’un a été retardé par passage sur l’objet à représenter. Cette image a pour propriété de restituer l’ensemble lorsqu’elle est coupée en morceaux, autrement dit : la partie est analogue au tout. Le laser est constitué de photons (particules lumineuses) corrélés, c’est-à-dire ayant tous la même fréquence, donc portant la même information. Nous savons aujourd’hui grâce aux travaux du Biophysicien allemand F.A Popp que les cellules communiquent par des photons corrélés et que le système de réparation de l’A.D.N se fait dans l’ultra violet. Cependant l’information étant par nature immatérielle et les champs morphiques non énergétiques, le photon n’est pas un bon candidat au support de la pensée. R. Sheldrake et tous les précurseurs depuis Gurwich en passant par E. Pinel l’ont abondamment démontré. Il faut donc trouver autre chose afin que le monde scientifique – réductionniste par nature – accepte de changer de paradigme, donc de concepts. C’est ainsi que des chercheurs – dont L. Kervran – ont été amenés à envisager que ce rôle pourrait être tenu par une particule énigmatique, sans charge ni masse pour l’instant, le neutrino. L’hypothèse est séduisante puisque les photons sont toujours décrits comme accompagnés de neutrinos. L’analyse fine de la lumière, photon par photon permet de mesurer d’un côté, l’énergie du photon de l’autre, la présence d’une onde vide capable, par ailleurs, d’effets matériels. Les expérimentateurs précisent que le cerveau est sensible à ces ondes d’espace. Les photons dont on dit qu’ils sont à eux-même leur anti-particule seraient en réalité doubles (photon, anti-photon) séparés par l’onde du neutrino porteuse de l’immatérialité de l’information. Il nous reste à aborder le problème de la manière dont ces informations viennent structurer la matière et lui donner sa cohérence. Ces ondes vides ou d’espace sont capables d’utiliser la propriété essentielle du vivant à savoir la piézo-électricité pour transformer l’onde (magnétique) à la forme dans l’espace (électrique). C’est ainsi que se constituent les limites des formes autrement dit les membranes constituées de polarités + et -. Nous savons que la piézo-électricité est la première propriété du vivant à disparaître au moment de la mort. D’après E. Guillé – rejoint par la Tradition – c’est au cours de ce processus d’une durée de trois jours que les métaux quittent la cellule et que nous devons laisser le défunt reposer sans le déranger afin qu’il puisse récupérer les informations qui leur sont associées. Puisque le cerveau est sensible à ces ondes, les neurones (cellules cérébrales) transforment la vibration en courant électrique par l’intermédiaire du centriole sorte de centrale énergétique – mémoire relais des médecins quantiques – à l’origine de l’énergie cinétique de la cellule (E. Pinel). Dans cette approche, le cerveau est un transcodeur, il permet l’entrée de la pensée dans la matière justifiant ainsi, au passage, les théories de Hamer et la présence de “fusibles” capables de sauter ou de perturber l’énergie (support de l’information) d’un psychisme perturbé par une information déstructurante. Cette dernière perdrait son agressivité si elle pouvait être évacuée autrement que par sa manifestation dans le corps sous forme de somatisation. Par exemple par l’expression orale : parler de ce qui nous arrive, partager avec quelqu’un, pleurer – les larmes sont un excellent moyen de réguler un chagrin ou une grande tension psychique. Un autre moyen d’évacuer un stress est l’agressivité. Laborit a remarqué que “l’inhibition de l’action” est un facteur de stress ingérable. La solution idéale est de considérer le stress comme un facteur d’évolution capable de transformer nos concepts et de nous faire muter. Pour E. Guillé (Professeur de biologie à Orsay et agrégé de Mathématiques) “on ne peut guérir d’un cancer ou d’une maladie grave – qu’il considère comme une oeuvre au noir – que par un changement de niveau de conscience”. L’oeuvre au noir n’est rien d’autre que la disparition d’une forme par déstructurations qui libère une information (compost, humus) pour la terre, contenu de l’intestin pour nous. Cette étape est suivie d’une restructuration pour permettre à une nouvelle information de s’exprimer dans l’espace. C’est ainsi que les informations en provenance de la salade par exemple peuvent s’intégrer aux nôtres pour continuer la vie. Compte tenu de tout ce qui précède, nous ne sommes pas ce que nous croyons, dans une vision purement matérialiste. Nous devons cesser de nous identifier au corps matériel qui est seulement le résultat de la manifestation d’un champ complexe contenant tous nos concepts – donc notre psychisme. Afin d’être encore plus précis et sortir de la polémique du “tout psychique” ou du “tout matière” nous devons faire référence aux admirables travaux de J. Charon sur la psychomatière. La première manifestation matérielle est la particule (pulsion-rotation autrement dit mouvement) dont la définition est : une densification de champ. “Dans cette nouvelle sorte de physique, il n’y a aucune place pour à la fois le champ et la matière, car le champ est la seule réalité”. A. Einstein La particule est toujours accompagnée d’une onde appelée onde psi qui la renseigne sans arrêt – et donc le champ qui lui est associé – de l’état énergétique – donc informationnel – de son environnement, de l’Univers. Ceci est à l’origine des différentes lois de la physique (théorème de Bell, Théorie du Boostrap de Chew, hologramme de l’univers) et surtout l’apparition d’une nouvelle vision du monde dans laquelle tout est inter-relié et où “on ne peut cueillir une fleur sans ébranler une étoile ou encore : le battement d’aile d’un papillon peut déclencher un cyclone ! ” Les conséquences de cela sont incalculables pour l’espèce humaine car elle peut enfin réaliser pourquoi on récolte toujours ce que l’on a semé… Nous sommes donc à chaque instant en résonance avec notre environnement et, faute de savoir gérer toutes ces informations nous devons les vivre par une sorte de feed-back ou choc en retour. Cette analyse doit nous conduire à la démonstration que la mort n’existe pas. Elle consiste seulement à la disparition de notre corps physique et permet à l’entité de faire le point sur ses différent concepts, ses acquis et ses erreurs et de survivre dans un champ de lumière démontré par F.A Popp, (corps de lumière de la grande Tradition), dans l’attente d’une nouvelle incarnation pour continuer son évolution. Nous sommes “rois dans notre royaume” comme le dit l’Écriture. Émile Pinel affirme : “Nous sommes le résultat de nos pensées passées, non adaptées au présent”. De nombreux auteurs plus ou moins connus vont dans ce sens, tel le docteur Thérèse Brosse, qui définit sa vision, résumée dans le titre de son livre La conscience énergie, structure de l’homme et de l’univers. La conscience est totalement indépendante de ses supports. Mais, lorsqu’elle se manifeste, elle doit utiliser l’énergie. Duelle par nature, elle se manifeste comme mâle et femelle, selon la définition que la physique donne d’une particule : une pulsation mâle et une rotation femelle. En d’autres termes, toute énergie est conscience, donc mémoire. À propos des formes qui correspondent à une vibration, nous pouvons dire qu’il s’agit “d’un savoir en être et d’un être en savoir”. Ainsi, dans l’univers, les formes ne sont que des manifestations de la conscience universelle. Elles conditionnent et sont conditionnées. Toute variation de forme implique un changement de conscience, donc d’information. Les transferts d’information dans le vivant se font toujours du plus au moins. Par exemple, les acides aminés sont racémiques. Ils peuvent se manifester en positifs ou en négatifs (dextrogyres ou lévogyres), selon le pH du milieu dans lequel ils se trouvent, mais surtout en fonction des informations qu’ils ont à transférer. Ainsi le plus informé – toujours présent avec un signe plus (il représente un futur) – s’unit dans une relation d’amour avec un signe moins (qui représente un passé). Ils échangent leurs informations. De cette façon, l’univers entier accroît son information dans une recherche d’unité et de concentration du savoir (néguentropie). En même temps, l’entropie ne fait que croître, c’est l’oeuvre au noir de toute création ! (L’entropie est mesurée par la quantité de lumière, c’est à dire en créant de nouveaux photons, par l’effet du soleil sur la terre, ou encore par la formation d’étoiles, d’atomes et de noyaux par les forces naturelles de l’univers.) À propos du mâle et de la femelle, l’Écriture nous rappelle : “Ils seront deux dans une même chair”. En effet, toute membrane, toute limite de forme, est constituée d’une polarité électrique, manifestation d’une structure dans l’espace. Cette dernière est déterminée par la piézo-électricité ; exemple, celle du centriole dans les cellules. Cette propriété électrique est la première à disparaître au moment de la mort. Le champ magnétique associé correspond au temps, c’est-à-dire à la mémoire, conscience ou information. Les deux caractères soulignés demeurent inséparables et constituent notre univers fait d’espace-temps. Le retour à l’unité – nous le voyons ici – ne peut se faire que par l’acceptation et la maîtrise des contraires. On ne répétera jamais assez que le métabolisme est le résultat du catabolisme et de l’anabolisme. Les formes sont destinées à évoluer, puis à disparaître. Ceci afin de permettre au savoir qui les constitue d’évoluer, de s’enrichir de l’expérience de l’autre. La matière n’étant qu’énergie (E=mc2), elle s’érige en support de l’information, donc de la conscience. La hiérarchie nous oblige à lui redonner sa vraie place. Par ailleurs, nous savons qu’elle est le résultat de nos concepts, de ce à quoi nous croyons. Les travaux de J. Charon sur la psychomatière nous permettent de comprendre pourquoi David Bohm a écrit que “le cerveau est un hologramme qui analyse l’hologramme de l’univers”. En fait, le cerveau agit par l’intermédiaire du champ morphique H3, car le cerveau n’est qu’une sorte de modem fonctionnant à l’aide de la piézo-électricité pour transformer les ondes, dites d’espace, en courant électrique, permettant l’incarnation de la pensée. Le trou noir constitué de lumière noire, n’appartenant plus à notre univers espacetemps est formé d’un énorme champ magnétique. Il s’agit de photons couplés aux neutrinos qui informent la particule présente dans notre univers à la limite du trou noir. Celle-ci envoie une onde nommée psi, onde immatérielle donc délocalisée qui renseigne la particule sur tout son environnement auquel elle s’adapte instantanément. C’est ainsi que l’on peut parler d’hologramme. La découverte des “Quasars” (Quasi Stellar Object) par la dernière génération de radio-téléscopes a amené à cette théorie : il semblerait que chaque “Trou Noir” (stade ultime de la compression d’étoiles qui sont passées par tous les stades de l’effondrement sur ellesmêmes
- véritables aspirateur à énergie et matière qui engloutissent tout ce qui passe à leur portée, y compris la lumière) soit relié à un “trou de ver” (sorte de “corde d’argent”) avec un “Trou Blanc” qui se trouve dans une autre partie de l’univers. Ces “Trous Blancs” eux, restitueraient la matière et l’énergie aspirée par le “Trou Noir”. Matière et énergie restructurée et purifiée. On a donc vu qu’en modifiant notre état d’esprit, nous pouvons donc changer notre situation vis-à-vis de l’échelle infinie des niveaux de conscience. Nous devons aussi nous rendre compte que chacun reste le maître absolu de ses opinions et de ses croyances. Notre destin est fonction de ces dernières. Il ne faut rien imposer à personne, sauf à lui indiquer comment cela fonctionne ; comment – s’il a une confiance absolue en son médecin, son guérisseur ou tout autre thérapeute – ces derniers pourront le guérir, quelle que soit leur intervention. En fait, c’est la foi du malade qui le guérira. L’origine du cancer – et des maladies en général – est à rechercher dans une mauvaise qualité ou dans une rupture de dialogue entre les champs morphiques, porteurs de l’information (conscience), et les particules, molécules, organes et organismes. Ces quatre derniers composants constituent de véritables antennes mises en forme par eux-mêmes pour capter ces champs. C’est le champ qui, à la fois crée, à la fois utilise ces antennes. L’intermédiaire obligé est le cerveau, incontestable centre de commande du corps matériel. Il est un transcodeur, transformant la vibration informationnelle en courant électrique. C’est ainsi que l’Esprit s’incarne dans la matière. Le vecteur d’information entre les champs et le cerveau est certainement le neutrino. Une expérience américaine montre que si l’on fait passer des photons sur un analyseur, il sort d’un côté le photon énergétique et, de l’autre, ce que les physiciens nomment une onde vide (paradoxale en les termes) susceptible d’effets matériels. Le cerveau serait sensible à ces ondes d’espace, précisent-ils. Le neutrino fait un bon candidat pour être l’élément vecteur. Sa faculté de transformer le chlore en argon radioactif en fait un critère de détection. L’interface entre la pensée et le cerveau se révèle grâce à l’expérience d’une localisation (par une caméra à positon) de l’accomplissement d’un acte. Par exemple si l’on demande à la personne cobaye de lever un doigt, une zone cérébrale s’active. Il est à noter que cette même zone réagit si la personne pense simplement à lever le doigt. Nous baignons dans une mer d’informations portées par des ondes ou vibrations électromagnétiques mesurables, ou non décelables quand il s’agit de courants neutres. Lorsque nous utilisons de l’énergie, elle se présente obligatoirement sous forme déstructurée (énergies fossiles, nucléaire etc.). Il s’agit toujours de l’énergie de la forme que l’on casse et l’électricité n’est pas autre chose. Ainsi, nous libérons dans l’atmosphère une énorme quantité d’informations stockées dans une matière probablement peu adaptée à notre époque. Dans le cas du pétrole, la mémoire est celle du vécu de nombreuses forêts du tertiaire disparues. Quant à celle de l’atome, qui peut savoir ce qu’elle libère et combien elle doit être peu adaptée à notre temps ! L’utilisation à outrance de ces énergies fossiles (énergie – information – issue des dérivés du pétrole (lui-même résultant de la décomposition des forêts du tertiaire) et surtout de l’énergie atomique résultant de la cassure d’atomes, accélère la libération des informations codées dans ces formes et donc diminue le champ magnétique qui se comporte en fait comme une glue. Ce phénomène est à l’origine des prévisions de l’inversion des pôles magnétiques terrestre dans les années proches à venir. L’instabilité de la terre augmente car le noyau de la terre se déplace (rôle de la planète Jupiter en 1997, provoquant un déplacement du noyau terrestre et une instabilité de la mécanique solaire). Il va y avoir ainsi un autre pôle magnétique : la constante magnétique va être différente. Ainsi on détectera à la boussole le nord au sud géographique. On constate parallèlement une accélération du temps. Les personnes paraissent “plus jeunes” que dans le temps. Tout cela a des conséquences : diminution drastique du champ magnétique et – de ce fait – augmentation des vibrations de la planète. Comme nous sommes calés sur la fréquence de la Terre (ondes de Schumann égales à 7,8 hertz ) par l’intermédiaire de l’aorte, nous subissons un accroissement de nos vibrations. Actuellement, elles sont de 13 hertz. Il en résulte un changement correspondant d’acides aminés, donc d’ADN. Ces nouvelles antennes nous donnent la possibilité de recevoir des informations que nous étions, jusqu’alors, incapables de capter (c’est-à-dire, ces nouvelles fréquences arrivant à nos antennes cellulaires). Elles commandent la modification de conscience annoncée, à condition de s’ouvrir à ce changement. Le rationalisme réducteur maintient une partie des humains dans une conscience animale. Ce qui empêche toute évolution de l’espèce vers une spiritualité, qui n’est autre que la reconnaissance de l’immatériel. Lui seul pourra redonner à l’homme sa dignité, sa liberté et surtout la maîtrise totale de son destin. Pour montrer encore la prééminence de l’esprit sur la matière, autrement dit du tout psychique, la physique donne comme définition de la particule (à la base de la matière) densification de champ. Quant à ce dernier, elle le définit comme région où l’espace est “structuré”. C’est donc cette zone d’influence qui doit être prise en compte et non le corps, qui n’est qu’une antenne dont la qualité même est déterminée par le champ. Ainsi, dans le monde matériel, on fait croire ou on laisse croire que nous dépendons du monde physique, ce qui est faux. Nous ne dépendons que de ce que nous croyons ! D’innombrables constatations sont là pour nous le rappeler : les facultés extraordinaires des mystiques, les exploits des yogis, les miracles, le fait que des personnes à la conscience modifiée ou dans le coma et certains autistes ne développent jamais de pathologies. Les malades susceptibles d’exprimer plusieurs personnalités supportées par le même corps peuvent être malades différemment ou en bonne santé, suivant que c’est une personnalité ou une autre qui s’exprime.(Cf. D. Chopra). Il faut revoir non seulement l’approche de la santé mais aussi l’approche de la vie elle même. Le Christ disait déjà : “Pourquoi laves-tu l’extérieur de la coupe ? Ne sais-tu pas que celui qui a fait l’intérieur a aussi fait l’extérieur !” Cela signifie que notre croyance, quelle qu’elle soit, nous détermine mathématiquement. Il faut expliquer cela le plus largement possible, car c’est la seule solution pour arrêter la violence, la haine, l’irrespect, la guerre, etc. Le plus souvent, chacun croit que son bien-être dépend des autres et de la façon dont ceux-ci le traitent. Il n’en est rien. Et l’extérieur – quel qu’il soit – est toujours le correspondant d’une attitude intérieure non maîtrisée. Peu de personnes sont capables d’une telle cette prise de conscience. Elles continuent à accuser un tiers de les “agresser”, de ne pas les respecter, etc., alors que l’autre n’est jamais qu’un miroir qui reflète nos disharmonies. Nous devons absolument corriger ces dissonances si nous voulons en être libérés. “Un libéré vivant est une coque vide ! rien ne peut le perturber et il ne dépend de rien ni de personne !” Nous sommes rois dans notre royaume, ce qui veut dire que chacun de nous peut avoir ses propres croyances qui ne dépendent que de lui. Il ne sert à rien d’exiger de l’autre, ou de la société, quoi que ce soit que personne ne peut nous donner si ce n’est nous-mêmes. Nous n’aurons jamais tout ce que nous exigeons de l’extérieur si cette démarche n’est pas accompagnée de l’attitude intérieure correspondante. Dans cet ordre d’idée, la Tradition affirme : “Avant qu’ils ne demandent, je leur ai déjà tout donné”. Pour information, notons que Émile Pinel a par ailleurs travaillé, et ce n’est pas le premier, sur la chronobiologie, mettant en évidence qu’un traitement donné dans les 10 minutes optimales permettait de diminuer les doses de 60 %. Autrement dit, des médicaments sont souvent donnés en trop grandes quantités avec des effets secondaires qui pourraient donc être minimisés. De même, des doses habituelles dans les “10 bonnes minutes” peuvent provoquer un surdosage.

i Nature & Cause des Maladies – article de J. BOUSQUET et de J. DUPRÉ présenté dans La Lettre des Chantiers du Futur – 51 av. de la République – 17210 MONTLIEU LA GARDE – Tel : 0 546 043 392 et dans ÆSCULAPE – Janvier 2000. ii Genèse du cancer – Dr Ryke Geerd HAMER – Éditions l’Asac – Chambery – 1987. Diffusé sur : www.arsitra.org Source : www.lespasseurs.com

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4 Responses to “Les champs morphogénétiques”

  1. 1
    Francine Saint-Louis Says:

    Puissant! et en concordance avec notre vision.

    Je vous invite à venir visiter notre site web http://www.adekgyne.com et je vous lance l’invitation de vous héberger “voir forfait” sur une de nos îles.

    Francine Saint-Louis 450-563-3784

  2. 2
    admin Says:

    Bonjour merci de votre intérêt et de votre proposition toutefois j’ai déjà ce qu’il faut en hébergement.
    Bien à vous
    Néo Trouvetout

  3. 3
    Reçu en channel « Abracadabra*** Says:

    […] un commentaire mars 21, 2010 Essentialisme, l’origine est genetique l’adn est modulable par l’ame Comments RSS […]

  4. 4
    Alex Says:

    Merci!