La société Verichip brevète une micropuce implantable dans le corps humain et capable de détecter le virus H1N1. | Neotrouve

La société Verichip brevète une micropuce implantable dans le corps humain et capable de détecter le virus H1N1.

Les actions de VeriChip Corp ont triplées après que l’entreprise ait annoncé avoir validé une licence exclusive pour deux brevets, qui permettront de développer des systèmes de détection de virus chez les humains.

Implantés, en connaissance de cause ou autrement ?

Les brevets, détenus par VeriChip partner Receptors LLC, concernent des biocapteurs capables de détecter le H1N1 et d’autres virus, et des menaces biologiques comme le Staphylococcus aureus, résistant à la methicilline, a déclaré VeriChip dans un communiqué.

Cette technologie s’associera à des dispositifs implantables d’identification par fréquence radio de VeriChip, dans le but de développer des systèmes de détection de virus par triage. Le système de triage fournira de multiples niveaux d’identification — le premier identifiera l’agent en tant que virus ou non-virus, le second classifiera le virus et avertira l’utilisateur de la présence d’un virus lié à une menace pandémique et le troisième identifiera le pathogène en particulier, selon VeriChip dans livre blanc publié le 7 mai 2009.

Qu’est-ce que la puce peut faire d’autre ? Que peut-elle identifier ? Cela peut être assez facilement ajusté après implantation. Ensuite, qu’est-ce que la puce pourra faire ? De quoi la puce pourrait informer “l’utilisateur” ? Et qui est exactement “l’utilisateur” ?

Les actions de VeriChip s’élevaient à 186 pourcent, à $3.28, lundi en fin d’après-midi dans les échanges du Nasdaq. Elles avaient atteint un record cette année de $3.43 un peu plus tôt durant cette même session.

http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article6541
http://www.reuters.com/article/hotStocksNews/idUSTRE58K4BZ20090921

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3 Responses to “La société Verichip brevète une micropuce implantable dans le corps humain et capable de détecter le virus H1N1.”

  1. 1
    Cassandre Says:

    Puisque nous sommes toujours dans les histoires de vaccin voilà un article trouvé sur le site “24 Heures”

    Un vaccin antigrippe A réservé aux seules autorités crée un tollé

    ALLEMAGNE – La population recevrait un vaccin différent de celui prévu pour les dirigeants, le personnel de l’Etat et l’armée. Une question d’adjuvants. La polémique secoue tout le pays.

    Face au virus de la grippe A, il y aurait un vaccin pour le peuple et un autre pour ceux qui le gouvernent. L’information s’est répandue comme une traînée de poudre dimanche et hier en Allemagne. Le Pandemrix, le vaccin fabriqué à Dresde par la firme GlaxosSmithKline (GSK), est destiné aux citoyens ordinaires. Il a été commandé à 50 millions d’exemplaires. Mais, pour les responsables politiques, les employés de l’Etat et les soldats, le Ministère de l’intérieur a commandé 200 000 doses de Celvapan fabriquées par le groupe Baxter.

    La différence? La présence d’adjuvants: le Pandemrix en contient en effet, à l’inverse du Celvapan. Or les effets de ces substances sont mal maîtrisés, selon certains spécialistes, même si elles semblent bénéfiques au premier abord.

    L’adjuvant est supposé renforcer l’efficacité du vaccin, permettant de réduire ainsi la présence des extraits de virus morts dans le médicament pour faire réagir l’organisme. Le Celvapan, dépourvu d’adjuvant lui – comme le vaccin équivalent de la firme suisse Novartis – doit à l’inverse intégrer une dose supérieure de virus inoffensif pour produire le même effet.
    Vaccin de la chancelière

    Mais les adjuvants peuvent produire des effets secondaires. Pis même, selon le Dr Wolfgang Becker-Brüser, responsable de la revue médicale de référence Arznei-Telegram: «Leurs effets n’ont pas été vérifiés pour les enfants de moins de 10 ans et les femmes enceintes. » Pour ces dernières, «dont la vaccination relève d’une problématique complexe, la commission officielle des vaccinations recommande l’usage de vaccins sans adjuvants».

    Nombre de médecins étaient déjà très réticents à l’égard d’une campagne de vaccination, «dont l’utilité reste à prouver». Face à l’avalanche de critiques, le ministre de l’Intérieur, Wolfgang Schäuble, assurait hier que l’accusation de «médecine à deux vitesses» n’avait aucun sens. Angela Merkel s’en remettrait, elle, à son médecin, qui devrait lui délivrer un vaccin commun, et non le «vaccin de la chancelière», comme certains mauvais esprits ont déjà baptisé le Celvapan.

    MICHEL VERRIER BERLIN

  2. 2
    yann Says:

    Petite anecdote en relation avec le vaccin et les vaccinnés.
    Une entreprise de Madagascar a reçu des dons de vaccins et tous les employés s’y sont fait vacciné. Une personne n’a pas été vaccinné car il a raté la campagne (congé maladie). Devinez quoi?, Tout le monde a eu la grippe sauf cette personne…

    La rumeur étouffe la propagande officielle instillant la peur de la grippe… j’adore.

  3. 3
    Neo Trouvetou Says:

    nanopuces dans les vaccins !

    http://www.spreadthetruth.fr/?p=4985